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Bert et Joséphine vivent dans un prunier au milieu de la forêt. Ensemble, ils prennent soin des créatures qui la peuplent et s’assurent de leur bien-être. Chaque soir, Bert s’occupe de l’éclairage de la forêt, assuré par des champignons lumineux. Joséphine, quant à elle, pouponne un groupe de champignons qui se chamaille sans cesse. Une parfaite harmonie règne dans leur univers jusqu’au jour où les champignons lumineux commencent à disparaître…
Dès 5 ans
De bananes gominées en crinières hérissées, la chevelure permet d'afficher ses idées ou sa révolte. Récit décoiffant de plus d'un demi-siècle d'audaces capillaires.
En pétard ou rasé, le cheveu permet d'affirmer son identité, voire de se rebeller contre l'ordre établi. Dès les années 1950, les rockers donnent le ton avec leurs bananes gominées, qui, combinées à une dégaine prolo, défrisent une Amérique popote et matérialiste. Dans les sixties, place aux cheveux longs des hippies et aux fiers afros de la communauté noire. Cette fois, il s'agit de s'affranchir de diktats racistes et de clamer une envie de liberté et de paix en pleine guerre du Viêtnam. Puis punks, mods, skins et rastas s'en donnent à cœur joie, à coup de dreadlocks, d'iroquoises ou de tondeuses. Une provocation capillaire tous azimuts qui préfigure le grand mixage des coiffures d'aujourd'hui : banane XXL et crêtes peroxydées se diffusent d'un bout à l'autre du monde et s'arborent sans revendications particulières. Mais le cheveu peut retrouver sa subversion en dehors des pays occidentaux ou à travers des mouvements récents comme l'afropunk.
Défendre la mèche
Démêlant plus d'un demi-siècle de tignasses rebelles, ce documentaire à la fois éclairant et ludique fait intervenir des témoins des mouvements culturels qui ont ébouriffé le XXe siècle et ceux qui ont fait le choix, pas toujours confortable, d'arborer une coupe hors norme. Il hante aussi les salons des coiffeurs branchés lors des séquences savoureuses, notamment lorsque Baba Cool, prisé des rappeurs pour ses éblouissants dessins à la tondeuse, parade entouré de sa "sécurité", dans le temple parisien de la coiffure afro, la rue du Château d'eau. Quant au très classe Smutty Smith, par ailleurs contrebassiste rockabilly, il livre des astuces pour obtenir une pompadour (coupe structurée des Teddy Boys) impeccable.
Enquête sur le "mystère Starbucks", ce qui a fait son succès et ce que nous cache le géant du café.
Starbucks est partout. Et c’est partout pareil. Avec les mêmes produits standardisés. La marque s’est imposée avec une idéologie rassurante, qui peut se résumer ainsi : « on ne va pas vous faire de mal, on est cool ». Difficile d’échapper à Starbucks dans les quartiers touristiques comme les quartiers d’affaires, les gares, les aéroports. Il faut retirer les épaisses couches de maquillages dont se grime la firme pour faire apparaître son vrai visage.
Ce film se penche sur les raisons de son succès pour en dévoiler la face cachée. Nous en identifierons tous les ingrédients, y compris ceux qui ne figurent pas dans la recette. Nous découvrirons ce que les vitrines impeccables et les sourires des employés font tout pour ne pas laisser deviner. Son arsenal marketing redoutable s’appuie sur une rhétorique humaniste et progressiste, autant que sur un positionnement haut de gamme et responsable. Nous en déjouerons les pièges. Nous chercherons à comprendre d’où vient l’enthousiasme parfois délirant que suscite la marque et quels en sont les ressorts.
Chaque hiver, une troupe de cavaliers Sioux traverse les grandes plaines du Dakota pour commémorer le massacre de leurs ancêtres à Wounded Knee. Sur ces terres qui ne leurs appartiennent plus, les aînés tentent de transmettre aux plus jeunes leur culture, ou ce qu’il en reste. Un voyage dans le temps pour reconstruire une identité perdue qui confronte l’Amérique à sa propre histoire.
Au XVIème siècle dans les Cévennes, le marchand de chevaux Michael Kohlhaas mène une vie familiale prospère et heureuse. Victime de l'injustice d'un seigneur, cet homme pieux et intègre lève une armée et met le pays à feu et à sang pour rétablir son droit.
Refusant cette injustice d'un puissant, il décide de plaider sa cause à la cour de la princesse. Sa femme Judith le convainc de la laisser mener cette action, car elle pense qu'elle aura plus de facilité, en tant que femme, à approcher la princesse. Un valet ramène le corps ensanglanté de Judith qui meurt peu de temps après. Après avoir vendu tous ses biens et confié sa fille Lisbeth à un ami pasteur allemand, Michael Kohlhaas part avec ses valets se venger contre le baron. Ils investissent son château, tuent tous les occupants, sans pouvoir trouver le baron qui est absent. Kohlhaas décide de lever une armée parmi les paysans en colère et les vagabonds. Défiant la loi et le pouvoir féodal, la troupe ravage les propriétés nobiliaires mais paie ses besoins en subsistances — affirmant sa volonté de ne pas être une troupe de pillards — auprès des paysans auprès desquels il semble de plus en plus populaire. Sur la piste du baron qui s'est réfugié dans une abbaye catholique, Kohlhaas attaque l'institution puis les hommes du gouverneur, sans réussir à rattraper le baron qui s'est une nouvelle fois échappé.
Tharlo est un berger tibétain qui mène une existence paisible dans la montagne. A l’aune de ses quarante ans, il est convoqué par les autorités locales. Les nouvelles directives du gouvernement imposent la possession d’une carte d’identité pour tous les citoyens de la République Populaire de Chine. Tharlo doit donc se rendre en ville, et affronter un monde qui est à des années-lumière du sien. Il y rencontre Yangsto, une jeune et jolie coiffeuse, dont il tombe amoureux...
Ce film nous offre une nouvelle et extraordinaire cartographie de Mars, en utilisant les plus récentes photos et animations CGI basées sur les multiples données scientifiques disponibles a ce jour.Mars : comment y aller ? Où atterrir ? Où s'installer ? Que voir là-bas, qu'y faire ? Comment y survivre ?
Climat, météo, géographie, décalage horaire, hébergement, transports, santé, sécurité ....
Le film est un guide de voyage, qui s'attache à construire un atlas le plus complet à ce jour de la planète rouge, révélant un monde tout à la fois familier et étranger. Composé d'images spatiales, d'analyses de data et d'interviews d'experts de la planète, il nous dévoile grâce aux 6 sondes d'imagerie planétaire et aux images de sa surface envoyés par les 2 rovers actifs ( Curiosity a ramené depuis 2012 + de 180 000 images à ce jour) les plus grands canyons et volcans du système solaire, des mers mouvantes de sable et de glace, des calottes polaires colossales, des montagnes et des cratères, des vallées, des plaines et des dunes de sables, des tornades de poussière géantes, des geysers de sable explosifs en action....Le sondage et le forage des roches nous révèlent également la composition géologique de mars et son histoire vieille de 4,5 milliards d'années.
Une planète non pas morte, mais en constants changements, et une variété de paysages à couper le souffle.
Fille unique du plus grand exploitant pétrolier du Sud des États-Unis, Taelor Ranzau, 26 ans, a grandi dans l’un des quartiers riches de Houston, Texas. À 14 ans, la mort soudaine et mystérieuse de son père met fin à son enfance idyllique, et provoque sa chute dans une vie où règnent la drogue, l’alcool et les armes. Son héritage, estimé à plus de 500 millions de dollars, devient sa malédiction.
En juillet 2015, la sonde américaine New Horizons a définitivement marqué l'histoire de la conquête spatiale en effectuant, à plusieurs milliards de kilomètres de la Terre, le premier survol rapproché de Pluton, planète naine dotée de cinq lunes. À présent, les scientifiques récoltent les fruits de son travail, dont l'analyse dévoile progressivement la nature de ces mondes inconnus.
En janvier 2006, New Horizons entamait un marathon de 9 ans et près de 4,8 milliards de kilomètres jusqu'à un objet céleste mystérieux, aux confins du système solaire, Pluton. En juillet 2015 elle survolait Pluton à basse altitude pendant plusieurs heures pour nous renseigner sur sa géologie, son relief, la composition de sa surface ou son atmosphère, ainsi que ceux de sa plus grosse lune, Charon.
Les nouvelles images combinées pour dresser une carte 3D révèlent que deux des principales montagnes de Pluton pourraient être des volcans de glace qui étaient encore actifs dans un passé (géologique) récent. Mais si sur Terre les volcans expulsent de la lave en fusion, sur Pluton ils ont dû cracher tout autre chose : un brouillard de glace d’eau, d’azote, d’ammoniac ou de méthane. La sonde a poursuivi ensuite sa route vers la ceinture de Kuiper, une zone du système solaire s'étendant au-delà de l'orbite de Neptune, et constitué d'un vaste amas de débris encore inexploré...
Stéphanie Lamorré a rencontré plusieurs gangs de filles dans les quartiers déshérités de Los Angeles et livre un document explosif sur une génération laissée à l'abandon.
Selon le FBI, 80 % des crimes commis aux États-Unis sont liés aux gangs. À Los Angeles, 40 000 personnes en sont membres, dont 4 000 femmes. La réalisatrice Stéphanie Lamorré s'est immergée dans ces bandes de filles qui défendent férocement un "territoire" constitué parfois d'une rue ou de quelques pâtés de maison. En voiture, elles patrouillent en fumant des joints, insultant les passants, scandant du rap, s'embrouillant ou se traitant affectueusement de bitch. Elles ont rejoint un gang, parce que leur famille en faisait partie, en réaction à un trop-plein de malheurs ou pour montrer ce qu'elles avaient dans le ventre. "Tu dois être forte dans ces rues. Si tu es faible, ils te mangent toute crue", explique l'une d'elles.
L'histoire incroyable de deux frères italiens, bricoleurs de génie, qui réussirent à capter les signaux des premières missions spatiales russes et américaines - il y a 50 ans.
À la fin des années cinquante, à Turin, les frères Achille et Giovanni Battista Judica-Cordiglia, jeunes radioamateurs passionnés, s'activent autour d'un matériel qu'ils ont pourl'essentiel fabriqué eux-mêmes et s'amusent à capter les signaux envoyés du cosmos par les premiers vaisseaux spatiaux. C'est ainsi que le 4 octobre 1957, ils interceptent les bip-bip du premier Spoutnik mis en orbite. Un mois plus tard, ils entendent les battements de coeur du premier être vivant envoyé dans l'espace, la petite chienne russe Laika... Les deux bricoleurs de génie se retrouvent bientôt témoins des développements les plus inattendus de la grande course à l'espace engagée du temps de la guerre froide.
Sur l'île de Jersey, Moll tombe amoureuse d'un homme mystérieux, Pascal. Cette rencontre la pousse à fuir sa famille tyrannique, dans laquelle elle étouffe. Alors que Pascal est soupçonné d'avoir commis plusieurs meurtres, Moll, loin de le rejeter, continue de l'aimer, follement et à tout prix.
Au milieu du XIXe siècle, Émile Blanche, aliéniste comme son père, prend sa succession et s’essaie à de nouvelles méthodes. Un téléfilm, inspiré et porté par ses acteurs, qui restitue les débats de la psychiatrie de l’époque.
Étudiant en psychiatrie, Émile Blanche finit son internat à l'hôpital de la Salpêtrière sous l'autorité du Professeur Leuret, aliéniste aux méthodes brutales et fervent opposant à son père, Esprit Blanche. Ce dernier a créé un asile que son fils est amené à reprendre. Cet établissement d'un genre nouveau a été établi sur le modèle d'une pension de famille et voit de nombreux patients renommés venir s'y faire soigner : Charles Gounod, Théo Van Gogh, Guy de Maupassant et Gérard de Nerval, ami et patient de la famille. Entre désir d'émancipation et volonté de soigner les malades avec humanité, Émile lance un défi à son professeur : soigner Saturnin, un patient souffrant d'aphasie, en dehors de l'institution publique, dans la clinique familiale.
Peines de cœur
Inspiré par l’histoire du docteur Émile Blanche, ce téléfilm retrace un épisode de la psychiatrie en France, avant la révolution freudienne. Deux écoles s’y affrontent, les tenants de méthodes radicales et violentes d’enfermement d’un côté et ceux, comme le jeune médecin et son père, qui privilégient -avec prudence- l’accompagnement thérapeutique, de l’autre. Entre Gérard de Nerval, pensionnaire obsédé par un retour en Orient, un vieux ministre accroché du matin au soir à une balançoire et un prince en exil, l’atmosphère de la célèbre clinique de Passy au XIXe siècle est reconstituée avec soin. Stanley Weber campe avec une émouvante justesse ce médecin humaniste tâtonnant, multipliant les expériences, qui peine à traiter son malade, comme à conquérir le cœur de la jeune Félicie qui l’assiste. De fait, portée par un souffle romanesque, la fluidité de la mise en scène, signée Sarah Lévy (Au crépuscule des temps, Little Wenzhou) s’appuie sur une distribution impeccable, de Grégoire Leprince-Ringuet dans l’ami Jules, à Bruno Lochet, sous les traits de l’auteur des Filles du feu, lequel réussira in fine à entrer en communication avec Saturnin par la seule grâce de la poésie.
Tout a commencé assez innocemment. En 1938, deux chimistes allemands découvrent accidentellement la fission nucléaire...
Comme l'avait pressenti Einstein, ce phénomène physique pourrait s'accompagner d'un colossal dégagement d'énergie. Les physiciens du monde entier en sont certains : grâce à la fission nucléaire, l’arme la plus puissante jamais inventée va pouvoir voir le jour. Mais ils redoutent aussi que les Allemands soient les premiers à la posséder. Quand les Américains entrent en guerre en 1941, cette menace les pousse à se lancer dans une course effrénée. "Pour la première fois, nous étions maintenant capables de notre propre destruction en tant qu’espèce", rappelle ainsi l’historien américain Richard Rhodes.
Avec l’aide du Royaume-Uni et du Canada, les États-Unis initient le projet Manhattan dont ils confient les rênes scientifiques au physicien Robert Oppenheimer. Celui que l'on surnommera "le père de la bombe atomique" va coordonner les efforts de 130 000 collaborateurs et disposer d'un budget colossal de 2 milliards de dollars pour réaliser une bombe de destruction massive.
Quelques jours après la réussite des premiers tests, le 16 juillet 1945 au Nouveau-Mexique, le président Truman donne son feu vert pour utiliser l'arme atomique contre le Japon. Les villes japonaises d'Hiroshima, le 6 août, et Nagasaki, le 9, vont être ravagées par "Little boy" et "Fatman" ainsi que les ont surnommées les équipages des bombardiers qui les ont larguées. Après la capitulation de l’empereur Hirohito, le monde entier découvre les terribles ravages de la puissance de feu atomique. Mais, alors que la bombe A devint le symbole d’une Amérique triomphante, les premiers essais russes en 1949 vont rappeler que les frères ennemis peuvent désormais se menacer mutuellement de destruction totale…
Archives et témoignages exceptionnels C’est une histoire tout à la fois scientifique, politique et culturelle que raconte ce formidable documentaire du cinéaste américain Rushmore DeNooyer (Téléscope Hubble – Une mission à haut risque). Pendant un an et demi, le réalisateur a pu puiser dans les photographies et les films récemment déclassifiés par le Département de la Défense américain afin d'exhumer les documents les plus passionnants. Étayé d’impressionnantes images de champignons atomiques au-dessus du désert du Nouveau-Mexique et du Pacifique, mais aussi d’archives poignantes consacrées aux victimes d’Hiroshima et de Nagasaki, son récit convoque également les témoignages d'anciens hommes politiques, d'ingénieurs du projet Manhattan et d'historiens. Ces derniers s’interrogent : comment vivre avec une invention capable de détruire la planète ?