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La torture est-elle un mal nécessaire ? Faut-il torturer quelqu’un si les aveux qu’on lui extorque sont de nature à sauver des dizaines de vies ?
Raphaël Enthoven reçoit Michel Terestchenko, auteur entre autre de l'essai "Du bon usage de la torture, ou comment les démocraties justifient l'injustifiable" (La Découverte, 2008). Michel Terestchenko, professeur agrégé de philosophie et diplômé de l'Institut d'études politiques et docteur ès-lettres, enseigne en tant que maître de conférences à l’Université de Reims, et également à l’Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence, où il dispense des cours de philosophie politique et morale.Il publie régulièrement des articles, en particulier dans la Revue du MAUSS.
Auteur de sept ouvrages, traitant principalement de philosophie politique et de morale, ses recherches portent notamment sur la contestation du paradigme de l’utilitarisme ou encore sur la torture et la démocratie.
Trois ans après le tsunami, comment va le Japon ? Quels défis doit relever cet État insulaire ? Le Dessous des cartes revient sur les conséquences de la catastrophe nucléaire de Fukushima et étudie les fragilités de la troisième puissance économique mondiale.
2005. Bethléem sud de Jérusalem. Sanfur, un jeune palestinien vit dans l'ombre de son frère Ibrahim un militant armé à la tête d'un réseau influent. Razi, un agent des services secrets israéliens qui recrute des informateurs dans les territoires occupés s'en fait un allié, lui offrant ce qui manque à sa vie, l'estime et la bienveillance d'un père. Tentant d'assurer son rôle tout en restant loyal envers son frère, Sanfur navigue comme il peut d'un camp à un autre, commettant des impairs. Les services secrets découvrent qu'il participe aux activités de son frère, plongeant Razi dans un profond dilemme : doit-il donner une seconde chance à son indic ou obéir aux ordres ?
30 années, 17 films ensemble... Bernard Sasia, chef monteur, emprunte à Robert Guédiguian ses personnages et ses images, démonte ce qu’il a monté pour le remonter et, sans Robert, nous raconte Robert, le montage, la création dans l’ombre, l’amour du cinéma. Par la magie du montage, Ascaride, Darroussin, Meylan deviennent les héros du monteur. Ils se donnent la réplique par delà les films et le temps. Marseille et le cinéma de Guédiguian sont les décors de l’aventure d’une tribu de cinéma, d’une aventure humaine.
De nombreux pays s’interrogent sur l’opportunité d’exploiter leurs ressources en gaz de schiste. Retour sur le cas américain et panorama de la situation mondiale, afin de mieux comprendre en quoi les gaz de schiste pourraient modifier la géographie de l’énergie, et même jouer un rôle déterminant sur l’échiquier des grandes puissances.
Que serait Internet sans eux ? Une immersion instructive dans la vaste communauté des hackers. D'un côté, il y a les "black hats" (chapeaux noirs), les délinquants virtuels mus par l'appât du gain ; de l'autre, les "white hats" (chapeaux blancs) ou pirates bienveillants. Les hackers forment une vaste communauté aux profils diversifiés.
Capables de modifier la une d'un journal sur le Net ou de piéger le ministre de l'Intérieur, ils sont aussi les seuls à savoir protéger les entreprises des menaces informatiques. Inventeurs des logiciels libres - permettant d'échapper à la toute-puissance de Bill Gates ou de Steve Jobs -, ils sont aussi, grâce à l'exploration des failles informatiques, à l'origine de la sécurisation des achats en ligne.
Beaucoup n'ont qu'un bac en poche mais les services secrets et les responsables politiques se disputent leurs faveurs...À contre-courant des idées reçues, ce film raconte la génération hackers, entrée dans l'arène politique et médiatique à l'occasion du débat sur Hadopi.
A 58 ans, Gloria se sent toujours jeune. Célibataire, elle fait de sa solitude une fête et passe ses nuits dans les dancings de Santiago. Quand elle rencontre Rodolfo, tout change. Elle tombe amoureuse et s’abandonne totalement à leur passion tumultueuse. Si des désillusions l'attendent, ce qui pourrait la faire sombrer va au contraire lui permettre d’ouvrir un nouveau chapitre de sa vie.
Jorgelino a travaillé durant des années en tant qu’agent au sein des appareils de répression du général Pinochet. Jorgelino était “el Mocito”, le “domestique”, celui qui servait les cafés au beau milieu des sessions de tortures, alimentait les prisonniers, chargeait les corps moribonds jusqu’au coffre des voitures. Vingt ans plus tard, la justice le retrouve et Jorgelino doit se souvenir. “El Mocito “ est le portrait d’un homme détruit par son passé. Un homme à peine conscient des exactions auxquelles il a participé ; Un homme ambigu qui cherche le pardon de sa famille, à n’importe quel prix.