Riccardo primo, re d'inghilterra HWV 23 : aria 'agitato da fiere tempeste' / George-Friedrich Handel
Siroe, re di persia HWV 24 : aria 'deggio morire, o stelle' / George-Friedrich Handel
Caio marzio coriolano : aria 'sagri numi' / Attilio Ariosti
Admeto, re di tessaglia HWV 22 : aria 'gelosia, spietata aletto' / Georg Friderich Handel
Tolomeo, re d'egitto HWV 25 / George-Friedrich Handel
Giulio cesare in egitto HWV 17 : aria 'l'aure che spira' / George-Friedrich Handel
Radamisto HWV 12 : aria 'ombra cara' / George-Friedrich Handel
Flavio, re de Longobardi HWV 16 : aria 'rompo I lacci, e frango I dardi' / Georg Friderich Handel
Caio marzio coriolano : aria 'e' pur il gran piacer' / Attilio Ariosti
Ottone, re di germanie HWV 15 : aria 'ah! tu non sai' / George-Friedrich Handel
Crispo : aria 'strazio, scempio, furia e morte' / Giovanni Bononcini
Siroe, re di persia HWV 24 : recitativo 'son stanco' / George-Friedrich Handel
Floridante HWV 14 : aria 'ma priva vedrò le stelle' / George-Friedrich Handel
Londres, février 1719, naissance de la Royal Academy of Music. Georg Friedrich Haendel est nommé directeur musical. Allemand d'origine, ayant séjourné quatre ans en Italie, Haendel veut faire de Londres la nouvelle capitale de l'opéra. La seule langue qui sera chantée sur la scène du King's Theatre sera l'italien, et on fait venir tout droit de la péninsule deux autres compositeurs : Attilio Ariosti et Giovanni Battista Bononcini. Tous deux instrumentistes à cordes, ils apportent un nouveau souffle instrumental. L'engouement est considérable : 34 opéras et plus de 460 représentations seront donnés en neuf ans à la Royal Academy. Haendel y crée ses chefs-d'oeuvre Giulio Cesare in Egitto, Ottone ou encore Radamisto. Ariosti et Bononcini connaissent eux aussi de grands succès entre 1720 et 1723, notamment avec Coriolano (Ariosti) et son sublime air " Sagri numi ". ROYAL HANDEL est un portrait musical de la première Royal Academy of Music. Eva Zaïcik et ses complices du Consort célèbrent la prodigieuse variété du génie haendélien et nous font découvrir des airs inédits d'Ariosti et de Bononcini : " On est saisi par le fantomatique 'Stille amare', l'irradiante furie d''Agitato da fiere tempeste', la virtuosité de 'Gelosia, spietata Aletto', le virevoltant 'L'aure che spira', l'ascèse contrapuntique d''Ombra cara' ou encore le poignant 'Deggio morire'. "