267931 résultat(s)
A la mort de sa grand-mère, Petit Bus se rend à Pornic pour retrouver sa mère qu'il n'a jamais vue. Le deuxième court-métrage de la réalisatrice de "Ne me libérez pas je m'en charge" et "Sauf le respect que je vous dois" .
En 2030, l’Inde sera devenue une grande puissance mondiale. Pourtant, le sous-continent indien reste l’une des régions les moins intégrées au monde. "Le Dessous des cartes" analyse l’évolution des relations entre le géant indien et ses voisins, au moment où l’influence de la Chine grandit dans cette région.
Vers un Groenland américain ? L'aspiration des Groenlandais à plus d'indépendance, un nouveau Traité avec le Danemark, la fonte des glaces et donc l'accès à de nouvelles sources de minerais : le Groenland est en train de changer de destin.
Copenhague. Une capitale européenne qui attire depuis longtemps des rebelles et créateurs de tout poil. C’est là que vit Arturo, un "street artist" aguerri. Il dénonce régulièrement les dérives commerciales du marché de l’art à travers des happenings et autres actions tonitruantes. Personne ne connaît son visage, mais l’establishment européen a appris à redouter sa signature en forme de spirale stylisée.
Dans l’euphorie de l’après-guerre fleurit une flopée de petits cabarets où une jeunesse avide de nouveauté et de liberté s’entasse avec délices pour écouter ses chanteurs préférés. Transformant ses caves et ses arrière-salles en minuscules scènes, Saint-Germain-des-Prés devient le point de ralliement. Une nouvelle génération d’interprètes émerge. Ils ne sont ni apprêtés, comme Juliette Gréco qui se produit en “noir de travail”, ni grands ni beaux comme Aznavour qui mettra dix ans à percer. Ils chantent avec leur sensibilité et leurs aspérités des textes poétiques, fantaisistes ou libertaires, et cela plaît.
Des p'tits zinzins
Le Milord l’Arsouille, Le Tabou, L’Écluse, Le Vieux Colombier, L’Échelle de Jacob... : entre 1945 et 1968, plus de deux cents cabarets ouvrent à Paris, à Saint-Germain-des-Prés, puis dans le quartier de la Contrescarpe. Véritable vivier que ces petites scènes de minuit où débuteront Barbara, Brel, Ferré, Mouloudji, les Frères Jacques, Aznavour, Gainsbourg, Ferrat, Bobby Lapointe... Orchestrant des archives foisonnantes (chansons, reportages, entretiens), ce documentaire fait revivre cette période effervescente. Tout en se dandinant, un Gainsbourg intimidé explique qu’il est “plus facile d’attaquer que d’encaisser”. Barbara se défend d’être un auteur-compositeur ou un poète : “Je fais juste des p’tits zinzins qui me vont.” Une Anne Sylvestre aux yeux de biche s’agace d’une carrière qui met du temps à démarrer. Le film comporte aussi de nombreuses interviews d’artistes comme Juliette Gréco, Jean Rochefort, particulièrement en verve, Charles Aznavour, Pierre Perret, Serge Lama, Anne Sylvestre, Paul Tourenne des Frères Jacques ou le parolier Henri Gougaud, conseiller sur ce film.
Comment, au Moyen Âge, un tel prodige a-t-il été possible ? Derrière son élégante façade de grès rose et sa célèbre rosace qui s'embrase au crépuscule, se sont succédés pendant trois siècles des maîtres d’œuvre visionnaires et inspirés – Erwin de Steinbach, Ulrich d’Ensingen ou encore Jean Hültz – et des artisans au savoir-faire envié dans l'Europe entière. Lesquels revivent ici dans des séquences de fiction. Une épopée qui mêle mystères, doutes et révélations, intrigues et tragédies.
Pour retracer cette folle aventure humaine et les étapes de la construction de ce chef d'œuvre, le film combine reconstitutions historiques, parole d'experts et images de synthèse, dans un voyage habilement mis en scène entre jadis et aujourd’hui. Et avec la troisième dimension du relief, la cathédrale et ses figures – vertus, vierges et prophètes – offrent un vertigineux spectacle qui conte les espoirs caressés et les défis artistiques relevés. Produite par la Rhénanie ancestrale, la cathédrale de Strasbourg, du haut de sa flèche, rappelle encore cette part oubliée du passé franco-allemand. Un film spectaculaire signé Marc Jampolsky, déjà auteur sur ARTE du remarqué "Poilus d'Alaska".
Deniz est le cadet d’une famille turque qui vit dans une maisonnette abandonnée à la périphérie de Paris. Son père est maître-chien dans une zone industrielle proche. Deniz est confronté à un quotidien à la violence sourde, au sein de sa famille et de son quartier. Dans une "alimentation générale" où traînent des jeunes du quartier, il est pris à partie dans une bagarre qui tourne en sa défaveur. Il décide de se venger et va pour cela chercher le chien de son père. Mais les règlements de comptes s’enchaînent et tout bascule le temps d’une nuit d’hiver.
Philippines, début du 20° siècle. Les premiers retentissements de la guerre annoncent l'arrivée des troupes américaines. Une mère et son fils décident de fuir vers la montagne à la recherche d'une vie plus sûre. Un jour, au milieu de la forêt, le fils découvre le corps gisant d'une femme abusée qu'il décide de ramener dans leur abri. Les années passent. Le fils devenu homme, la femme et son enfant vivent isolés, reculés du chaos ravageant le pays. Mais un orage soudain bouleverse leurs existences pendant que les troupes américaines approchent."Film inclassable et brillant, Independencia tient autant de la fantasmagorie que de l'acte politique."Positif - Nicolas Bauche