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Année de parution :
2014

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Olivier Guérin

Lectures : Marianne Basler

Fin décembre 2013, François Hollande présente ses vœux à la France et annonce la mise en œuvre du pacte de responsabilité, qui propose de réduire une nouvelle fois les charges qui pèsent sur les entreprises en leur demandant, en échange, de souscrire des engagements sur le plan de l’emploi. Deux semaines plus, tard, le 14 janvier, lors d’une conférence de presse, le Président affirme clairement se considérer comme un « social-démocrate ». Depuis, les critiques et les commentaires ne cessent de fuser : Hollande est-il ou non social-démocrate ? Pourquoi cette question est-elle importante ? que nous dit-elle de la conception actuelle de la politique par ceux qui gouvernent et ceux qui sont gouvernés ? Derrière le feu de pacotille se trouve un enjeu décisif : dans quelle mesure la politique est-elle une affaire de compromis, entre l’idéologie et la pratique, entre les principes et la conjoncture, entre la conviction et la responsabilité ?

Extraits:

**- Léon Blum, ** De quoi est né le socialisme , émission « La voix des nôtres » 1929 (Archive INA)

-** François Mitterrand, ** compilation d’interviews**( INA, 09/12/1981)**

Chansons:

**- Lucien Boyer, ** Suffrage universel

**- Marcel Zanini, ** Tu veux ou tu veux pas

Bibliographie complémentaire:

  • Les présuposés du socialisme d'Edouard Bernstein (Seuil, 1974)

  • La social-démocratie ou le compromis d' Alain Bergounioux et Bernard Manin (PUF, 1979)

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Année de parution :
2014

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Olivier Guérin

Lectures : Marianne Basler

Après Borgès et Ricoeur par Marc de Launay, lundi, Freud et Flaubert, hier, par Anne Dufourmantelle, et Ortega y Gasset avec Jean-René Ladmiral, hier, pour ce dernier temps de notre semaine sur la traduction, nous avons le plaisir d’accueillir la philologue et philosophe Barbara Cassin , à l’initiative d’un Vocabulaire européen des philosophies, paru en 2004, dans lequel est abordée la redoutable question des intraduisibles en philosophie.

Instru:

  • **Thee Mumusic, ** Google translator song

Chansons:

- Renaud , *It Is Not Because You are *

- Ray Ventura , *Les trois mandarins *

Extraits:

- Raymond Devos, sketch* Parler pour ne rien dire* (1979)

**- ** Archive INA, Les ordinateurs traducteurs de langue, 18/09/1967

Lecture:

-** Alexander von Humboldt, ** Fragment de monographie sur les basques ** , ** traduction de P. Caussat in La langue source de la nation ( Mardagat, 1999) p.433

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-Savoye, à propos de la parution de l'ouvrage de** François Jullien** Vivre de paysage ou l'impensé de la raison (Gallimard)

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Année de parution :
2014

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Mydia Portis-Guérin

Lectures : Anne Brissier

De quoi jouissez-vous ? D’un verre de Nuit-saint-Georges ou d’une nuit étoilée ? D’un bain de tendresse ou d’un excès de vitesse ? D’un corps qui vous désire ou d’un désir qui vous heurte ?

Peut-être de tout à la fois, peut-être de rien de tout ça, mais dans tous les cas, qui jouit quand je jouis ? Quel est ce sujet de la jouissance qui se voit se perdre, se transformer, se déformer sous l’effet de la transgression des limites du principe de plaisir ?

La jouissance n’est pas du côté du plaisir, elle est du côté de l’extase, c'est-à-dire de l’effroi délicieux de se perdre, enfin, soi-même.

Deuxième temps donc de notre semaine sur la jouissance, à l’occasion de la parution du premier volume de la collection des Nouveaux Chemins de la Connaissance intitulée Questions de caractère, une coédition Plon-France Culture, qui donne la parole aux philosophes contemporains non pas sur un concept, ni sur une passion, mais sur ce qui s’apparente davantage à un trait de caractère, en tout cas c’est la question que nous poserons demain à Jérôme Lèbre qui viendra se demander aux côtés de JL Nancy si la jouissance est ou non une question de caractère. Le lendemain, jeudi, Michel Surya nous plongera dans l’érotisme de Georges Bataille pour se demander si l’érotisme est ou non affaire de jouissance, mais pour l’heure, pour ce deuxième temps, j’ai le plaisir d’accueillir JL Nancy donc, et la psychanalyste Elisabeth Roudinesco, qui viennent tout deux écouter ce que nous dit la jouissance dès lors qu’on la couche sur un divan.

Musique :

  • Angelo Badalamenti, Moving through time

  • Alexandre Desplats, Stéphanie

Chansons :

  • Robeurt Feneck , Les nuits d’un damoiseau

  • Mozart, La flûte enchantée, L’air de la Reine de la nuit (Acte II)

Lectures :

  • Marguerite Duras , La maladie de la mort (Les Editions de minuit, 1982)

  • Sade , L’Histoire de Juliette ou les prospérités du vice (1801), Première partie (Gallimard, Bibliothèque de la pléiade)

Extraits :

  • **Conférence à Rome en novembre 1974 de Jacques Lacan ** (archive INA, extrait utilisé dans l’émission « Radio libre », titre : « Ecouter Lacan », France Culture, 03/04/2001, productrice Christine Goémé)

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-Savoye sont aujourd'hui consacrées à la parution des *Ecrits radiophoniques * de Walter Benjamin, (traduits de l'allemand par Philippe Ivernel, préface de Philippe Baudouin), publiés aux éditions Allia.

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2014

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Mydia Portis-Guérin

Lectures : Anne Brissier

*Emission en public enregistrée au Salon du livre le dimanche 23 mars à 15h30 *

« Beaucoup affectent l’amour de vivre pour éluder l’amour lui-même. On s’essaye à jouir et à « faire des expériences ». Mais c’est une vue de l’esprit. Il faut une rare vocation pour être un jouisseur. La vie d’un homme s’accomplit sans le secours de son esprit, avec ses reculs et ses avances, à la fois sa solitude et ses présences ».

Une vocation, la jouissance ? C’est du moins ce qu’entend Camus dans les dernières pages de l’Été à Alger, ce qui laisse entendre que face à la jouissance, nous ne sommes pas tous égaux, que celle-ci n’est pas le fruit d’un travail ou la récompense de la patience, mais qu’elle nous est donnée, accordée, telle la grâce divine qui divise le monde entre les élus et les condamnés.

Mais la jouissance ne fait pas partie de l’au-delà, elle est ici-bas, et quand bien même elle jaillit du domaine spirituel, elle ne serait rien sans le corps, sans les sens, sans l’extase qui nous élève et nous expulse hors de nous-mêmes, hors du temps, hors du questionnement. Jouir, c’est ne plus se demander pourquoi.

Et c’est pourquoi, précisément, pour le premier volume de la collection des Nouveaux chemins, une collection intitulée Questions de caractères et co-édité par les éditions Plon et France Culture, nous nous sommes attelés à la tache redoutable qui consiste à essayer de penser la jouissance, d’en esquisser l’histoire, d’en écrire les effets, d’en saisir les enjeux, et ce défi, qui d’autre que le philosophe Jean-Luc Nancy pouvait le relever, Jean-Luc Nancy qui nous accompagnera donc chaque jour de cette semaine toute jouissive, Bonjour JL-Nancy !

Demain, Elisabeth Roudinesco sera à vos côtés pour analyse la jouissance à sa façon, en la couchant sur le divan et en se demandant, entre autre, pourquoi la psychanalyse a eu tant de mal à penser la jouissance féminine mercredi, Jérôme Lèbre, philosophe penseur de la vitesse, vous rejoindra pour se demander si la jouissance est une question de caractère, et jeudi, vous serez accompagnés de Michel Surya pour évoquer la différence entre jouissance et érotisme à partir de l’œuvre de Georges Bataille.

Musique :

  • "Je t'aime moi non plus" (version instrumentale)

  • Marc Henri Faivre, Adagio nocturne

-** Leo Delibes** , Lakme duo des fleurs

  • Minoru Miki, L’empire des sens (bande originale du film)

Chansons :

  • Gilbert Bécaud , Je veux te dire adieu.

  • Patrick Coutin, Fais-moi jouir.

Lectures :

  • Thérèse d’Avila, Vie de sainte Thérèse de Jésus *(1515-1582), une mystique cloîtrée, carmélite déchaussée, réformatrice et religieuse * (1622).

  • **E. E. Cummings, ** *Erotiques * (Seghers)

  • Henry Miller, Sexus (Le livre de Poche)

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-Savoye à propos de la parution du livre de Thomas Lepeltier , La face cachée de l'univers, une autre histoire de la cosmologie , éditions Seuil

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2014

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Olivier Guérin

Lectures : Marianne Basler

Après Qu’est-ce que traduire, lundi, ce que disent nos rêves, hier, c'est-à-dire après Borgès et Ricoeur, et Freud et Flaubert, pour le troisième temps de cette semaine sur la traduction, nous avons le plaisir d’accueillir aujourd’hui Jean-René Ladmiral, traducteur, philosophe et traductologue, qui vient nous rappeler que pour être métaphorique, la traduction n’en est pas moins une pratique, qui traduit non pas des mots, ni des choses, mais des idées, et que le langage, bien loin d’être le vêtement superflu de la pensée, la nourrit de son opacité et de son épaisseur. Qui de la langue ou de la pensée, vient en premier, c’est une des questions irrésolues que soulève la traduction, dont le geste, en plus d’être philosophique, est bien plus politique qu’on ne le pense.

Instrus:

- Haydn , Symphonie n°39

*- * **The Wetern Wind Vocal, ** *Translation and credits *

Chansons:

- Oscar Petterson , Mumbles

**- Charlie Chaplin, ** *Titine *

Extraits: - Ghost Dog, La voie du Samouraï , **film de Jim Jarmush ** (1991)

- Henri Meschonnic, parle de ses choix de traductions de la Bible (interrogé par Antoine Spire , « A voix nue : grands entretiens d’hier et d’aujourd’hui », France Culture, 20/05/1991 )

-Lecture:

**- José Ortega y Gasset, ** *Misère et splendeur de la traduction * ( Les Belles lettres, 2013)

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-Savoye, à propos de la parution du livre Montaigne, la vie sans loi de Pierre Manent , aux éditions Flammarion

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2014

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Olivier Guérin

Lectures : Marianne Basler

Après Qu’est-ce que traduire, hier, avec Marc de Launay, Borges et Ricoeur, avant Ortega y Gasset et la traductologie, avec Jean-René Ladmiral, demain, et le Dictionnaire des intraduisibles, jeudi, avec Barbara Cassin, pour ce 2ème temps de notre semaine sur la traduction, quittons aujourd’hui les rivages textuels et les segments grammaticaux, voguons au large du processus conscient de traduction pour tenter de déchiffrer ce que nous disent nos nuits : lieu d’expression de nos désirs refoulés, signe d’appartenance à une culture, ou indice encourageant à l’action, que nous révèle l’impossibilité de traduire en mots ce qu’exprime nos rêves ? Faut-il chercher d’autres recours que le langage, ou au contraire, s’y atteler de plus belles, en chérissant l’intraduisible en nous pour mieux baisser les armes ?

C’est la philosophe et psychanalyste **Anne Dufourmantelle ** qui vient aujourd’hui se demander pour vous ce que disent nos rêves.

Instrus:

  • **Richard Sanderson, ** Dreams are my reality

*- * **Antoine Tamestit, ** Nacht und träume

- **Kraked Unit, ** L'air des cendres

- ** Alex Desplat, ** Les rêves

Chansons:

  • **Jacques Higelin, ** Parc Montsouris

**- ** **Michel Jonasz, ** Où vont les rêves ?

Lecture de Marianne Basler:

  • Gustave Flaubert, ** Madame Bovary , , dans ** Œuvres complètes ** (** Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, t.III, 2013) pp.323-324

Lecture d'Adèle Van Reeth:

  • Sigmund Freud , Cinq leçons de psychanalyse , « Deuxième leçon », 1910, traduction d' Yves le Lay, Petite Bibliothèque Payot, 1990, pp.28-30)

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna- Savoye, à propos de la parution du livre de Auguste Comte : science et société ( CNDP)

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Année de parution :
2014

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Olivier Guérin

Lectures : Marianne Basler

La traduction donne à l’homme ses meilleures leçons d’humilité : pour être précise et fidèle, elle n’est jamais parfaite. Car entre le sens et l’intention, entre ce que le texte exprime et ce que l’auteur veut dire, il faut choisir, et ce choix engage rien de moins qu’une conception du sens comme événement. De deux choses l’une : ou bien la multiplicité des langues ne sont que les diverses manifestations d’un sens originaire et universel, qui, pour être le ciment de l’humanité, n’appartient à personne, ou bien elles sont le signe que le sens échappe toujours en partie au langage, auquel cas l’écriture serait une tentative jamais close de ressaisir ce reste, cet au-dehors du langage sans lequel l’art n’aurait plus lieu d’être.

Parce qu’elle met le langage à l’épreuve du sens, la traduction est affaire de deuil : celui de la perfection, à laquelle on doit préférer la réussite. Et c’est tant mieux, nous dit Ricoeur, qui situe dans ce deuil de la traduction absolue le bonheur même de traduire.

Ainsi conçue, la traduction serait le meilleur étalon de la mesure de l’homme, ni ange ni bête, tiraillé entre la quête de sens ultime et l’acceptation que celui-ci lui échappe, révélant ce que la finitude peut avoir de créateur. Si le traducteur est un traitre, alors c’est le lot commun, tant le langage est toujours lui-même affaire de traduction, du collectif au singulier, de l’objectif au subjectif, de l’original à l’interprétation.

Mais alors, que faire des intraduisibles ? De ce que seule l’interprétation peut donner la clé et dont les rêves sont la manifestation la plus tangible et la moins partageable ? Faut-il sacrifier l’auteur au nom de ce que nous avons sous les yeux ? A moins que nous ne soyons tous auteurs d’un sens que nous passons notre vie à vouloir traduire ?

Demain, Anne Dufourmantelle viendra se demander pour vous ce que disent nos rêves, mercredi, Jean-René Ladmiral évoquera les Splendeurs et misères de la traduction, à partir notamment du texte éponyme d’Ortega y Gasset, et jeudi, Barbara Cassin s’interrogera sur le sort des concepts philosophiques intraduisibles, entre ontologie et logologie.

Mais aujourd’hui,nous avons le plaisir de recevoir le philosophe Marc de Launay, auteur d’un ouvrage dont le titre est de circonstance pour commencer cette semaine : Qu’est-ce que traduire, aux éditions Vrin.

Musique:

  • Kraked Unit, BOF *Les poupées Russes *

Chansons:

**- Charles Aznavour, ** Für mich for me formidable **- Boby Lapointe, ** *Le tube de toilette *

Lectures:

  • Sur la traduction de Paul Ricoeur (Bayard)

- José Luis Borges, ** L’aleph , “La quête d’Averroès " (1949-1952), traduit par Roger Caillois(Gallimard,1993)** p. 616

Extraits:

**- ** Two days in Paris , film de Julie Delpy (2007)

**- Georges Steiner ** (A voix nue, Laure Adler, 10/02/2009)

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-Savoye à propos de de la parution du livre de Pietro Montani *Bioesthétique : sens commun, technique et art à l'âge de la globalisation * (Vrin)

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2014

Suite de notre série d’émissions enregistrées à Casablanca le mois dernier, en partenariat avec l’institut français du Maroc grâce à qui nous sommes partis à la rencontre des philosophes marocains. Après l’entretien avec Ali Benmaklouh, lundi et mardi, avant de donner la parole au traducteur de Rousseau en Arabe, jeudi, et à ceux qui font la philosophie au Maroc aujourd’hui, vendredi, place aujourd’hui à deux femmes, deux intellectuelles marocaines qui travaillent chacune à leur façon sur la question du féminisme au Maroc aujourd’hui. Et c’est à l’occasion du Salon du livre de Casablanca que nous nous sommes rencontrées, pour une émission animée et en public, un public venu nombreux pour écouter Aïcha Barkaoui , professeur du Master « Genre, société et culture » à l’université Hassan 2, ainsi que Yasmine Chadi , anthropologue et romancière.

Lecture :

  • Judith Butler , Défaire le genre (Editions Amsterdam, traduction de Maxime Cervulle, 2006, p. 202)

Instrus:

-* Natacha Atlas,* Lammebada

  • Ludovico Einaudi, Uno

Chansons:

  • Amina Alaoui , Li ayyi sabab
  • Karima Nayt , Keyf
  • Natacha Atlas , Whatever Lola wants

Bibliographie:

Yasmine Chami ,Cérémonie (Actes Sud 1999)

Aïcha Barkaoui: "Les paradoxes de l’indigène. La voix d’une femme est une révolution" , co-écrit avec Leila Bouasria (Revue des femmes philosophes, "Printemps arabes, printemps durables ?", n°2-3, mai 2013, Unesco, consultable à l'adresse : http://unesdoc.unesco.org/images/0022/002210/221019F.pdf#page=123)

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-savoye, à propos de la parution du livre *Sciences et société : les normes en question * (Actes sud) (3/4)

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Année de parution :
2014

Il était une figure de la pensée d'extrême gauche italienne. Le philosophe Tony Negri est mort cette nuit à Paris à l'âge de 90 ans. Cet intellectuel engagé se définissait lui-même comme un révolutionnaire réaliste, témoignant d'un demi-siècle de lutte politique. Il fut aussi l'un des inspirateurs du mouvement altermondialiste.

Bienvenue sur les chemins du vendredi, où chaque semaine nous tenter de réconcilier philosophie et temps présent. Tables rondes autour d’ouvrages philosophiques qui viennent de paraître, masterclass avec un philosophe au parcours singulier, regards croisés de deux philosophes sur un enjeu politique ou éthique contemporain, mais aussi séminaires et rencontres, autant de façon de tendre le micro à la philosophie en train de se faire.

Après Clément Rosset, Pierre Macherey, Renaud Barbaras, Etienne Balibar, et Souleymane Bachir Diagne, nous avons le plaisir d’accueillir aujourd’hui le philosophe Toni Negri, à l’occasion de la parution du Hors-Série de Philosophie Magazine sur le thème, les philosophes et le communisme.

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Olivier Guérin

Lectures : Jean-Louis Jacopin

En Partenariat avec Philosophie Magazine

Extraits:

  • Bande-annonce du filmBuongiorno notte de** Marco Bellochio ** (2003)

  • L’an 01 , film de** Jacques Doillon ** (1973)

  • le mouvement les indignés (Archive INA, TF1, Journal de 13h, Claire Chazal, 15/10/2011**)**

Chansons:

- Benjamin Britten , War requiem : Multitude

- Téléphone , La bombe humaine

Et la chronique d'Eric Aeschimann à propos de la parution du n°403 de la revue Esprit intitulée Notre Nihilisme , conçu et coordonné par Michaël Foessel avec le concours d'Olivier Mongin, de Jean-Louis Schlegel et de Joël Roman.

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2014

Après l’Ethique protestante et l’esprit du capitalisme, lundi, avec Michaël Lowy, les tensions majeures entre économie et érotisme, hier, en compagnie de Michel Lallement, avant Yves Sintomer qui parlera demain de Domination,nous avons le plaisir d’accueillir aujourd’hui Isabelle Kalinowski, directrice de recherche au CNRS et traductrice de Max Weber, pour évoquer Sociologie de la religion et le Judaïsme antique, deux textes qui interrogent la religion ici-bas pour montrer en quoi elle participer à la rationalisation de la société et à l’une de ses conséquences, le désenchantement du monde.

Références musicales

  • Queen , A kind of Magic

  • Brigitte Fontaine , Les Dieux sont dingues

  • Mylène Farmer , Désenchantée

Lectures

  • Max Weber, Sociologie de la religion , p. 79

  • Max Weber, Sociologie de la religion , p. 81

  • Max Weber, Sociologie de la religion : économie et société (traduction d’Isabelle Kalinowski, Flammarion, 2013, p. 89-90)

  • Max WeberLe judaïsme antique (traduction d’Isabelle Kalinowski, Flammarion, 2010, p. 476)

Extraits

  • Les magiciens du Wanzerbe, film documentaire de Jean Rouch

  • Habemus papam, film de Nanni Moretti (2011)

Et les "2 minutes papillon" à propos de la parution de l'ouvrage Catherine Colliot-Thélène et Florent Guénard, Peuples et populisme, aux éditions PUF

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2014

Références musicales

  • BOF du film de Robert Guédiguian, À l'attaque !

  • La bande Magnetik, Fais-moi mal Johnny

  • Extrait de la BOF *Delicatessen * de Jean-Pierre Jeunet

  • Françoise Hardy et Jacques Dutronc, Amour Toujours, Tendresse, Caresses…

Lectures

  • Sociologie des religions, "La considération intermédiaire" de Max Weber (Gallimard)

  • Sociologie de la religion : économie et société de Max Weber (Flammarion/ Champs Classiques)

  • Alfred de Musset, Gamiani ou Deux nuits d’excès (Bibliothèque électronique du Québec)

  • Thérèse d'Avila, La vie de Sainte Thérèse de Jésus (1515-1582)

Extrait

  • Le procès, d'Orson Welles (1962)

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-Savoye, à propos de la parution de Leo Strauss, A quoi sert la philosophie politique ? ouvrage collectif (PUF)

Erratum : à la fin de la chronique, il a été dit que Weber s'opposait à la raison, il s'agit bien évidemment de Leo Strauss qui a justement critiqué Weber et son concept moderne de rationalisation.

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2014

De Max Weber, l’un des fondateurs de la sociologie moderne, le 21e siècle a retenu quelques formules : la cage d’acier, allégorie de la civilisation capitaliste industrielle moderne, qui désigne l’enfermement de la liberté individuelle au sein de structures impersonnelles gouvernées par le règne du calcul l’idéal-type, outil méthodologique nécessaire qui immobiliserait la pensée dans l’abstraction et l’opposition entre l’éthique de conviction et l’éthique de responsabilité. Weber serait ainsi le Karl Marx de la bourgeoisie et le penseur du désenchantement du monde, qui aurait sacrifié l’idéal révolutionnaire sur l’autel du pessimisme critique.

Mais Weber est avant tout le penseur des tensions et des ambivalences. La cage d’acier est autant le fruit de la rationalité que de l’irrationalité, l’idéal-type est avant tout, selon ses propres termes, un moyen de penser « la réalité de la vie », et bien loin de s’opposer, l’éthique de responsabilité et l’éthique de conviction doivent se penser ensemble pour obtenir les conditions d’une action politique digne de ce nom.

Avec Weber, la sociologie doit avant tout se garder d’être normative, et penser les corrélations entre le matériel et le spirituel en termes d’affinités électives. Un concept n’est rien sans la prise en compte du contexte et de la subjectivité, de la culture et des passions qui animent chaque individu. En quoi l’éthique protestante a-t-elle favorisé la naissance de l’esprit capitaliste ? Quel est le lien entre l’économie et l’érotisme ? Peut-on croire au pouvoir sans légitimer la domination politique ? Et que nous disent les religions des cultures humaines ? Autant de questions auxquelles nous allons tenter de répondre cette semaine, avec, demain, Michel Lallement qui vous montrera que l’érotisme ne s’oppose par à l’économie, mercredi, Isabelle Kalinowski qui se demandera ce que signifie une sociologie de la religion, et jeudi, Yves Sintomer qui vous parlera de la Domination, un texte jusque là inédit en français et qui s’interroge sur la politique comme vocation.

Mais aujourd’hui, pour commencer cette semaine wéberienne, nous avons le plaisir d’accueillir Michaël Lowy pour évoquer le texte le plus connu du sociologue, L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme.

Références musicales

  • 5e symphonie de Mahler

  • Ivan Rebrof, Ah ! si j’étais riche

  • Offenbach, Vert-vert : "Oui l’oiseau reviendra sa cage"

Lectures

  • Max Weber, L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme (Flammarion, 2000)

  • Michel Tournier, Vendredi ou les limbes du Pacifique (Gallimard)

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-Savoye, à propos de la parution du livre inédit en français de Bertrand Russell, Ethique et politique aux éditions Payot.

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2014

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Bertrand Chaumeton

Lectures : Georges Claisse

Pourquoi avons-nous tant de mal à admettre que la vie puisse être traversée de souffrance ? Cette souffrance, nous ne savons pas comment y penser, où la ranger, quelle place lui attribuer, quelque part entre l’acquiescement nietzschéen qui dit oui à la vie avec les blessures, avec la douleur, dans sa dimension tragique mais créatrice, et le refus radical de toute modification de notre état, en une forme d’ataraxie qui ferait pâlir de jalousie les stoïciens les plus acharnés. Entre ces deux pôles il existe un lieu qui fait le lien, une manière de penser la maladie non comme concept, mais comme expérience, et qui permet de substituer une éthique de la vulnérabilité à une exigence de normalité. Ce lieu c’est celui où se trouvent nos deux invitées aujourd’hui, deux philosophes que nous avons le grand plaisir d’accueillir dans ces chemins du vendredi pour réfléchir ensemble à ces choix de vie que nous devons affronter parfois dans la douleur et toujours face à la souffrance.

Extraits:

**- Antonin Artaud, ** Les malades et les médecins ( Archive INA,1946)

  • Amour film de** Michael ** Haneke ( 2012)

Lecture:

**- Paul Ricœur, ** Vivant jusqu’à la mort , (Seuil, 2007)

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2014

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Bertrand Chaumeton

Lectures : Georges Claisse

En partenariat avec Le Magazine Littéraire du mois de mars

Aujourd'hui, quatrième et dernier temps de notre semaine consacrée au cynisme.

Nous avons le plaisir de recevoir Suzanne Husson pour évoquer Diogène le cynique

Références musicales:

  • Erik Satie , Le carnaval des animaux

  • Conrad Steinmann , Dythirambos

  • Iannis Xenakis , Knephas pour choeur mixte a cappella

-** Iggy Pop** , I Wanna be your dog

  • Jehan Jonas , Diogène

Extrait:

  • Boudu sauvé des eaux , film de Jean Renoir (1932)

Lecture:

  • Nietzsche , Le gai savoir

  • Foucault , Cours au Collège de France 1984 ( Seuil, 2009)

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-Savoye, à propos du livre Radicalité: 20 penseurs vraiment critiques aux éditions de L'échappée

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2014

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Bertrand Chaumeton

Lectures : Georges Claisse

En partenariat avec le Magazine Littéraire du mois de mars.

Troisième temps de notre semaine consacrée au cynisme.

Après Montherlant, Drieu la Rochelle et Roger Nimier, lundi, Villiers de l’isle Adam et Mirbeau, hier, et avant Diogène le cynique, demain, nous vous donnons de bonnes raison d’oser le cynisme, et recevons aujourd'hui Caroline **Laurent ** pour évoquer les trouble-fêtes mélancoliques que sont Michel Houellecbecq et Philippe Muray.

Références musicales:

  • Philippe Muray , Tombeau pour une touriste innocente

  • Didier Super , La droite et la gauche

*- * Philippe Katerine , J’aime tes fesses

Extraits:

  • Michel Houellebecq, interviewé par Thierry Ardisson, émission Tout le monde en parle, France 2, 2000)

  • Michel Houellebecq, interviewé par Thierry Ardisson, émission Tout le monde en parle , France 2, 2005)

  • Philippe Muray, émission *Agora * de François Angelier, France Culture, 2000)

  • Pierre Desproges, sketch les non-handicapés (avril 1986)

  • Philippe Muray, interview d'Alain Finkielkraut , émission Répliques (France Culture)

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-Savoye, à propos du livre de Christophe Pellet * Pour une contemplation subversive* , aux éditions de L'Arche

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Année de parution :
2014

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Bertrand Chaumeton

Lectures : Georges Claisse

En partenariat avec le Magazine Littéraire du mois de mars.

Aujourd'hui, deuxième temps de notre semaine consacrée au cynisme. Nous avons le plaisir de recevoir Bertrand Vibert pour évoquer ces conteurs cruels que sont Octave Mirbeau et sutout Villiers de L'Isle Adam.

Références musicales:

  • Verdi , Rigoletto

  • Saint Saëns , Le cygne

  • Saint Saëns , Poule et coq

  • Brel , Les bourgeois

  • Gainsbourg , En relisant ta lettre

Extrait:

  • Sacha Guitry parlant d'Octave Mirbeau (émission Cent merveilles , France Culture, 1954)

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-Savoye, à propos du livre *de * *Paul Audi ** * Le démon de l'appartenance ( Encre marine)

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2014

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Bertrand Chaumeton

Lectures : Georges Claisse

En partenariat avec le Magazine Littéraire du mois de mars consacré au cynisme

En appliquant à la lettre ce que prêche la sage philosophie, le cynique prouve qu’elle exagère. Faut-il se débarrasser du superflu ? Vivons dehors, à même la rue. Fuir les vices et les travers de la société ? Imitons le chien, et gambadons à quatre pattes. Ne pas être dupe des faux-semblants ? Tous à poils, et voilà que Diogène se masturbe en public. Qu’on lui reproche de trop en faire, il n’aura qu’à tendre un miroir à l’accusateur qui fermera les yeux pour ne pas voir la paille devenir poutre.

Le cynique n’a pas renoncé, sinon il ne serait même pas drôle. Il n’est pas non plus nihiliste, sinon pourquoi et pour qui composerait-il ? Quand le cynique écrit, il signe sa propre blessure. S’il a du mal à vivre, c’est parce qu’il a crû, voulu, espéré, mais en regardant du mauvais côté de la vie, celui de l’idéal, ce faux remède et ce vrai poison qui déchire irrémédiablement le cœur d’un homme en le condamnant à n’être que spectateur d’une fin qui n’en finit pas de finir.

Le cynisme n’est donc pas qu’un pis-aller, une amertume destructrice qui rend la compagnie insupportable et la solitude mortifère. Il a été, il fut, et il peut encore être une philosophie. Pour le comprendre, peut-être suffit-il de regarder du côté du chien.

Il faut imaginer Diogène heureux.

C’est pourquoi demain, Bertrand Vibert nous contera La cruauté d’Octave Mirbeau et de Villiers de L'Isle Adam, mercredi, Caroline Laurent nous plongera dans la déprime créatrice de Michel Houllebecq et de Philippe Muray, et jeudi, Suzanne Husson remontera aux sources du cynisme en évoquant la figure de Diogène le bien-nommé.

Mais aujourd’hui, pour commencer ce tour de table, nous avons le plaisir d’accueillir Marc Dambre pour évoquer la provocation de trois écrivains : Montherlant, Nimier et Drieu la Rochelle.

Références musicales:

  • Ennio Morricone, Ultima Corrida

*- * Mouloudji , *La chanson de Craonne *

**- Léo Ferré, ** Héautontimorouménos

Extraits:

  • Henry de Montherlant, émission Radioscopie de Jacques Chancel (1970)

-* Le feu follet,* film de Louis Malle (1963)

Lectures:

  • **Henry de Montherlant, ** Les jeunes filles (Gallimard)

  • Pierre Drieu La Rochelle, La comédie de Charleroi VII (Gallimard)

Et les "2 minutes papillon" de Géraldin Mosna-Savoye à propos du livre Georges Bataille. La politique de l'impossible , de Jean-Michel Besnier , aux éditions Cécile Defaut.

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2014

Le philosophe Philippe Grosos est l'invité des Chemins pour parler de la musique chez Jankélévitch dans ce deuxième volet d'une semaine consacrée au philosophe.

Le rapport que Jankélévitch a à la musique, n'est pas un rapport qu'il a avec n'importe quel art. D'ailleurs, chose remarquable, Jankélévitch n'a pas parlé de l'art en général, c'est une chose importante. Non seulement il n'a pas parlé de l'art en général mais il s'est bien gardé de parler de tous les arts. Donc, ce n'est pas l'art en général mais c'est la musique et au sein de la musique il faut remarquer que c'est un corpus très spécifique, le piano occupe une place tout à fait décisive dans son rapport et sa méditation de la chose musicale. Philippe Grosos

Cet art du "presque" de la musique évidemment nous rapporte au cœur de son problème, c'est-à-dire que la musique est pour lui fondamentalement un art du temps. Et comme la musique est un art du temps, qu'elle se situe dans le devenir temporel, elle n'a pas plus d'existence, mais pas moins, que le temps lui-même. [...] L'analyse de ce qui est, est chez lui l'analyse du devenir, en tant que c'est la manière d'être. [...] La manière d'être ce qui est c'est de devenir et la musique a ce charme là particulier de se situer non pas dans un en-face mais dans un devenir permanent. Philippe Grosos

La musique n'est pas un langage, cela signifie qu'elle n'est pas subordonnée au statut même de la parole. En même temps, il peut dire que la musique est expressive. Tout le génie de Jankélévitch est de se tenir dans cet entre-deux : c'est une possibilité d'expression mais qui n'est pas en elle-même expressive. La thèse la plus essentielle à comprendre est lorsqu'il dit que la musique n'est pas un raisonnement. Le développement même d'une musique n'est pas celui, signifiant, de la parole. Nous ne sommes pas, avec la musique, dans un espace de l'intentionnalité. Philippe Grosos

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Olivier Guérin

Lectures : Georges Claisse

Musiques:

  • Gabriel Fauré , Ballade en fa dièse maj, op19
  • Gabriel Fauré , Nocturne n°6, op 63
  • Franz Liszt , Rhapsodie n°2

*- * Tchaïkovsky , Dumka, op 59

Archives:

  • Vladimir Jankélévitch  dans l'émission *Radioscopie * de Jacques Chancel (France Inter, 1969)
  • Vladimir Jankélévitch,  entretien avec Claude Maupomé(France Culture, 24/10/1975)

- Lucien Jerphagnon,  entretien dans le Journal de la philosophie deFrance Culture (22/07/2011)

Et les "2 minutes papillon" à propos de la parution de l'ouvrage de Bertrand Russell, Le pacifisme et la révolution , Ecrits politiques 1914-1918 **,**aux éditions Agone. **** 

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2014

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Olivier Guérin

Lectures : Georges Claisse

Dernier temps de notre semaine consacrée au journalisme.

Nous recevons aujourd'hui François-Bernard Huyghe qui vient nous parler de la façon dont se fabrique l'information.

Lecture:

  • Jean Baudrillard, La guerre du Golfe n'a pas eu lieu (Galilée, 1991)

Extraits:

  • Jean Baudrillard , émission Guetteurs du diècle de Jacques Chancel (Archive INA, 19/11/1995)

  • Guerre du Golfe (Archive INA, FR3 11/03/2003)

  • La Guerre des mondes d'Orson Welles (Archive INA, CBS, 30/10/1938)

Références musicales:

  • Electric light Orchestra , Here is the news

  • The Buggles, Video killed the radio star

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-Savoye, à propos de la parution du livre de Stanley Cavell , Si j'avais su... , aux éditions du Cerf

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Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Olivier Guérin

Lectures : Georges Claisse

Aujourd'hui troisième temps de notre semaine consacrée au journalisme.

Nous avons le plaisir de recevoir Pascal Mbongo, pour évoquer ce qu'est la parole journalistique

Références musicales:

  • Guy Skornik , Media invasion, The editorial line

  • Felix Leclerc , Contumace

  • Jean Pax Mefret , Le journaliste

Lectures:

  • Pierre-Paul Royer-Collard, « La Liberté de la Presse, institution politique et nécessité sociale », discours de 1822, dans De la liberté de la presse ,* (* Librairie de Médicis, 1949)

  • **Auguste de Villiers de L’Isle Adam, ** « Deux augures », dans Contes cruels (Bordas, 1989)

Extrait:

  • Spectacle de **Dieudonné ** (2008)

Les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-Savoye à propos de la parution du livre de Thomas Hippler, Le gouvernement du ciel , aux éditions des Prairies ordinaires.

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