Vladimir et Estragon, deux vagabonds, attendent un certain Godot dans un no man’s land (la didascalie indique « Route de campagne avec arbre »). L’absence de celui-ci éveille chez eux doutes et questionnements. Deux autres personnages font leur apparition : Pozzo, autoritaire, et son esclave Lucky. A la suite du monologue absurde de ce dernier, Vladimir et Estragon se retrouvent à nouveau seuls. Le premier acte se clot sur l’arrivée d’un enfant qui les informe que Godot ne viendra que le lendemain.
Quand en 1973, cet album est paru, le monde a découvert, les yeux ébahis, que le soleil est las de devoir se lever tous les matins, que des éléphants jouent au bowling à l'étage au-dessus, et qu'une petite visite à l'araignée que nous avons au plafond peut être salutaire.
Le piano du plus bel hôtel de Célesteville-Plage a été volé ! Flore retrouve un gant sur le lieu du cambriolage. Babar et sa famille décident d'enquêter. Un lion, un rhinocéros, un éléphant : les indices sont trop minces jusqu'à ce que la voiture de Babar puis la statue du Grand-Théâtre soient à leur tour dérobées. C'en est trop ! Grâce à Arthur et sa moto, ils vont enfin découvrir qui sont les voleurs.
Le visage était sympathique, malgré la perte de toutes ses dents, ses lèvres étaient assez charnues pour rester épanouies. Elle avait un joli teint frais et rose, ses yeux marron étaient très purs, sans rides ni cernes, avec de longs cils courbes. Leur regard était parfois celui d'une jeune fille, le plus souvent non. Elle pesait plus de centre trente kilos, mais qu'elle déplaçait avec une agilité surprenante.