La Critique de la raison pure est le théâtre d'un retournement de perspective sans précédent dans l'histoire de la pensée. Il consiste très exactement en ceci : Kant pense d'abord finitude, ensuite l'Absolu ou la divinité. La finitude, le simple fait que notre conscience soit limitée par un monde extérieur à elle, par un monde qu'elle n'a pas produit elle-même, est le fait premier, celui dont il faut partir pour aborder toutes les autres questions de la philosophie.
C'est à partir de cette finitude qu'il convient de penser Dieu ou l'Absolu, et non l'inverse. Conséquence ultime de ce renversement : la prétention à connaître l'Absolu se trouve relativisée par rapport à l'affirmation initiale de la condition limitée de l'homme. La connaissance " métaphysique " va être dénoncée par Kant comme illusoire, parce que hors de portée de l'homme.
Cet essai prône une approche "non violente" des mathématiques, basée sur l'analyse des erreurs. Il est devenu un classique, depuis la première parution, pour les élèves, les enseignants et les parents.
Un vieillard qui fut l'ostéopathe d'Al Capone raconte le Chicago des années 1920 et 1930 à un enfant. Un récit quotidien et impressionniste sur l'époque de la prohibition et des violent cases, boîtes à violon servant de caches d'armes.