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Année de parution :
2011
Cinquante vraies et fausses bonnes raisons d'aimer les livres. Avec un marque-page détachable.
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Année de parution :
2011
S'il paraît difficile de prédire ce que seront les pratiques de lecture d'ici quelques années, au moins peut-on s'efforcer de faire le point sur ce qu'elles sont aujourd'hui, en ce début de XXIe siècle, c'est-à-dire au point de croisement de deux grandes tendances le recul amorcé depuis longtemps déjà des lectures d'imprimés et le développement récent des lectures numériques. C'est ce que se propose de faire cet ouvrage à partir d'études et de comptes rendus récents. La connaissance des pratiques de lecture ne se résume évidemment pas à l'observation des usages des livres imprimés, voire à ceux des romans — même si la place et la valeur symbolique de la lecture de ces derniers restent importantes. Elle suppose au contraire la prise en compte d'un vaste champ d'études les supports et les contenus de lecture, les profils des lecteurs, le sens qu'ils confèrent à leurs pratiques, les représentations collectives, le rôle des institutions de la lecture sont à prendre en compte. Le parcours proposé ici s'intéresse aussi bien à la croyance contemporaine dans la valeur littéraire qu'à l'usage des bibliothèques, et cherche à mieux connaître les pratiques plus ou moins intenses de lecture des enfants, des adolescents, des jeunes adultes et des adultes. Lecture de livres, d'écrans d'ordinateurs, de magazines, de romans policiers, de mangas, lectures à voix haute et usages des bibliothèques publiques sont soumis ici au crible de l'analyse sociologique. L'observation de leurs modalités d'appropriation, d'évitement ou de rejet permet une fois de plus de vérifier que la lecture — qui demeure un sujet sensible et volontiers polémique —est décidément un bon indice de l'évolution de nos sociétés, des relations que nos contemporains entretiennent avec la culture, les savoirs, leurs semblables, le monde.
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Année de parution :
2011
« Alejandra Pizarnik note en 1959 dans son journal intime : “Je dois arrêter de lire les auteurs dont je peux me passer, ceux qui pour le moment ne m’aident pas.” Les livres que je voudrais évoquer ici m’ont infiniment aidé. Au moment où je les ai lus, bien sûr, mais aujourd’hui encore. Je les relis à intervalles réguliers. On appelle cela des “livres de chevet”. Évidemment, il m’a fallu n’en choisir que quelques-uns, sous peine de n’avoir que peu d’espace à réserver à chacun d’entre eux. J’en ai donc retenu six, à partir d’une liste bien plus longue dont j’ai pensé un moment que je ne m’en débrouillerais jamais. Mais, contre toute attente, l’odieux tri s’est fait de lui-même lorsque j’ai “redécouvert” qu’on n’a pas forcément quelque chose de futé à dire de ce que l’on aime. Certains livres sont donc tombés pour cause d’enthousiasme banal, obscur ou impropre à faire l’objet d’un exercice d’admiration. Carson McCullers, Françoise Sagan, Roland Barthes, Fritz Zorn, Sarah Kane et Jean Rhys : quatre femmes, deux hommes ; quatre étrangers, deux Français. Au total, l’inventaire ne dit pas grand-chose car je n’ai pas cherché d’équilibre. Les choses se sont distribuées simplement. Au gré des objets de mon affection.
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