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La conclusion des Sept Sœurs, la série qui a conquis 30 millions de lecteurs !
1928, Paris.
Un jeune garçon est découvert, presque mort, au détour d’une ruelle. Doux et talentueux, il devient bien vite un membre à part entière de la famille qui l’a recueilli et découvre à son côté l’amour et la musique au conservatoire de Paris. Mais dans une Europe en proie aux heures sombres de son histoire, il sait qu’il devra fuir un jour, porté par une ancienne promesse.
2008, sur la mer Égée.
Alors que les sept sœurs sont réunies pour la première fois à bord du Titan pour un dernier hommage à Pa Salt, elles découvrent que le père qu'elles aimaient tant leur a dissimulé une grande partie de son passé et que les secrets qu'il a emportés avec lui pourraient bien changer leur avenir à jamais.
À travers les océans et les continents, l’histoire de Pa Salt, faite d’amours et de drames, est l’inoubliable conclusion de la saga phénomène dont elle révèle le plus grand secret !
Lucinda Riley est née en 1965 en Irlande. Elle écrit son premier roman à 24 ans. Ses livres ont depuis été traduits dans 37 langues et ont été vendus à plus de 50 millions d’exemplaires. Sa série Les Sept Soeurs, qui suit le destin de soeurs adoptées et s’inspire de la mythologie qui entoure la célèbre constellation des Pléiades, est devenue un phénomène mondial, créant un genre littéraire à part entière. Atteinte d’un cancer depuis 2017, elle s’est éteinte en 2021.
Harry Whittaker, le fils de Lucinda, est un présentateur radio primé pour la BBC. Ils sont les co-auteurs d’une série de livres jeunesse. Lucinda Riley étant décédée en 2021, Atlas, l'histoire de Pa Salt est une œuvre de collaboration qui apporte la conclusion de la saga phénomène des Sept Sœurs.
L'énigme du masque de Fer a inspiré des théories plus romanesques les unes que les autres. Il est pour certains un page pygmée et pour d'autres le frère jumeau du roi ! De la version de Voltaire et du simple valet à celle d'Alexandre Dumas dans son vicomte de Bragelonne, les spéculations vont bon train...
Depuis des décennies les historiens et les écrivains rêvent le prisonnier de la Bastille le plus fameux de l'histoire française. Et bien sûr le monde du cinéma et de la télévision n'est pas en reste...
À la fenêtre de son cachot, on a installé trois grosses grilles de fer. C'est ce qu'on appelle un isolement total [...] Dans sa cellule, il y a très peu de meubles [...] n'oublions pas qu'il porte un masque... Beaucoup à sa place seraient devenus fous, mais pas lui : il ne se plaint jamais et reste calme en toutes occasions
Mais qui est-il vraiment ? Un valet appelé Eustache Danger, le frère jumeau du roi soleil, un tsar russe, le témoin embarrant d'un meurtre que l'on aurait voulu dissimuler, ou alors un simple mythe ? Tentons de découvrir le véritable identité de ce prisonnier si mystérieux autant qu'emblématique.
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Equipe
- Texte et narration : Laure Grandbesançon
- Documentation : Nicolas Bove
- Documentation musicale : Romain Couturier
- Réalisation : Anne-Sophie Ladonne
- Mixé par Basile Beaucaire
En 1985, Robert Ballard, océanographe, découvre une épave au fond des mers. Et c'est le Titanic ! Le navire qui avait fait naufrage en heurtant un iceberg avait disparu depuis 1912 ! Le scientifique qu'on appelle le chasseur d'épaves était prédestiné.. Son livre préféré enfant était Vingt mille lieues sous les mers, de Jules Verne !
Le Titanic existe encore, son épave repose quelque part, au fond de l'océan, il en est persuadé et il compte bien le prouver au monde entier ! Mais pour Robert Ballard, une seule solution est envisageable : organiser une grande expédition d'exploration sous marine … Et bien sûr … Retrouver l'épave !
Muni de ses outils ultra perfectionnés, tels un écran de contrôle, un robot sous-marin, une caméra, une équipe de recherche française aussi passionnée que lui, et d'une volonté à toutes épreuves, le Titanic n'aura bientôt plus de secrets pour Robert et nous : mais quels secrets a-t-il bien pu débusquer si loin dans les abysses ?
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Equipe
- Texte et narration : Laure Grandbesançon
- Documentation : Maud Ventura
- Documentation musicale : Romain Couturier
- Réalisation : Anne-Sophie Ladonne
- Mixé par Basile Beaucaire
À l’époque, la Russie et l’Amérique se livrent bataille sur terre, mais aussi dans l’espace.
Pour asseoir leur puissance, les Américains se fixent un objectif : marcher sur la Lune avant les Russes. Ce récit relate cette vertigineuse aventure qu’ont vécue Neil Amstrong et Buzz Aldrin. Des préparatifs au retour sur Terre, embarque pour la mission Apollo 11 avec ces deux astronautes qui ont marqué l’histoire.
Tiens-toi prêt, nous nous approchons, maintenant, dangereusement du décollage ! [...] Le voyage, aller-retour, est prévu pour durer huit jours [...] Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins s'installent dans le module de commande [...] La Lune approche… C'est véritablement spectaculaire … Elle est immense … Trouée de cratères… Un peu comme un super gruyère cosmique [...]
Le 21 Juillet 1969, après trois jours de voyage dans l'espace, à bord de leur véhicule spatial, les deux astronautes américains, Buzz Aldrin et Neil Armstrong marchent sur la Lune. Un très long voyage cosmique d'une distance d'environ 384 000 km ! Inutile de vous le cacher, le nom de cette fabuleuse mission, c'est "Apollo 11".
Une foule immense s'est réunie sur le site de lancement pour assister à l’événement. Que cela soit sur les télévisions ou les radios de tous les pays du monde, tous sont présents pour vivre le compte à rebours ! A 9h32, heure locale, Apollo 11 décolle ! Comme eux, laissez-vous emporter dans l'espace par l'apesanteur !
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- Texte et narration : Laure Grandbesançon
- Réalisation : Céline Illa
- Recherche sonore : Romain Couturier (Discothèque de radiofrance)
- Mixé par Vincent Godard et Basile Beaucaire
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► Regardez ce moment historique, qui a été retransmis à la télévision, le jour-même, le 21 juillet 1969, devant des millions de téléspectateurs. Neil Armstrong pose le pied sur La Lune et prononce cette célèbre phrase : "Un petit pas pour l'homme, mais un pas de géant pour l'humanité".
► Vous pouvez aussi vous reporter à la bande annonce du documentaire de Todd Miller "Apollo 11", qui a été projeté en avant-première mondiale au Festival Sundance, en janvier. Il présente des images inédites tout droit issues des Archives nationales américaines. Le film sera diffusé en France, avant le 50e anniversaire de l'alunissage en juillet.
🎧 ÉCOUTEZ - Affaires sensibles, 21 juillet 1969 : objectif Lune
📖 LIRE - La tête au carré, L'aventure Apollo
Il y a 500 ans, les hommes pensaient que l’Océan Atlantique était infranchissable.
Tous, sauf un, Christophe Colomb, un navigateur très curieux, qui a envie de découvrir ce qu’il se cache derrière l’horizon, au large du Portugal, pour rejoindre les Indes. Guillaume Meurice interprète Colomb dans cette grande aventure qu’est la découverte de l’Amérique non dénuée d’embûches et de difficultés que Christophe Colomb a su déjouer avec panache.
Dès qu'il le peut, Christophe va contempler la mer [...] il a dans les 40 ans. Il regarde l'horizon. Il ne peut lâcher des yeux cette minuscule ligne qui sépare au lointain l'immense mer et le gigantesque ciel [...] il se demande : « Qu'y-a-t-il de l'autre côté ? » « Là-bas, tout au bout de l’océan, quand on n'y voit plus, est-ce qu'il y a quelque chose ? » Personne ne le sait, l'océan demeure un mystère sauf pour Christophe bien sûr, qui a sa petite idée..
Christophe Colomb est né en 1451 à Gênes, un grand port du Nord de l'Italie. Le XVe siècle, c'est une période historique marquée par de grandes découvertes ! Christophe, lui, veut être marin pour connaître les moindres confins du monde. Il se demande qu'est-ce qui existe d'autre autour de l'Europe ? Il consacre son existence à la recherche d'un projet qui permettrait de rejoindre les Indes par l'ouest.
La reine Isabelle et le roi Ferdinand du royaume d'Espagne se fient à lui et acceptent de financer son voyage. Mais une aventure telle que celle-ci demande d'importants préparatifs auxquels vous avez la chance de participer !
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- Texte et narration : Laure Grandbesançon
- Christophe Colomb : Guillaume Meurice
- Réalisation : Hélène Bizieau
- Mixé par Basile Beaucaire
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► Vous avez aussi la possibilité de regarder ce petit historique réalisé par Arte :
Il y a 500 ans, les hommes pensaient que l’Océan Atlantique était infranchissable.
Tous, sauf un, Christophe Colomb, un navigateur très curieux, qui a envie de découvrir ce qu’il se cache derrière l’horizon, au large du Portugal, pour rejoindre les Indes. Guillaume Meurice interprète Colomb dans cette grande aventure qu’est la découverte de l’Amérique non dénuée d’embûches et de difficultés que Christophe Colomb a su déjouer avec panache.
Il y a la mer, il y a ciel et rien d'autre [...] Poussées par le vent Alizé, ses trois navires, la « Niña », la « Pinta » et « la Santa Maria » avancent à bonne allure [...] Christophe Colomb a du mal à tenir en place [...] Lorsque le soleil se couche, le vendredi 12 Octobre, la nuit est claire et la mer est calme. Vers deux heures du matin, une voix s'élève de la « Pinta » : « Terre ! Terre en vue ! ».
Fort du soutien des souverains d'Espagne qui lui procurent du matériel et un équipage dignes de ce nom - à savoir trois navires : la Santa Maria, la Niña et la Pinta - Christophe Colomb prend la barre, le 3 août 1492, et met le cap vers le sud-ouest ! Les colons s'inquiètent bientôt de ne pas toucher terre. Et c'est donc, le 10 octobre, après plus d'un mois d'expédition maritime que l'équipage de Christophe Colomb peut crier haut et fort : « "Terre !".
Les navires accostent d'abord sur une petite île, "San Salvador", avant de poursuivre vers ce qu'on appelle aujourd'hui "l'île de Cuba". La découverte de l'Amérique, c'est aussi la rencontre avec le peuple indigène que Christophe Colomb - persuadé qu'il s'agit des Indes - appelle « Indiens ».. Plongez au cœur de cette nouvelle expédition !
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- Texte et narration : Laure Grandbesançon
- Christophe Colomb : Guillaume Meurice
- Réalisation : Hélène Bizieau
- Mixé par Basile Beaucaire
Elle s’associe à Claire Lacombe pour créer « la Société des citoyennes républicaines révolutionnaires » un club uniquement réservé aux femmes où l’on étudie la loi et la Constitution. En 1789, Pauline Léon participe à la prise de la Bastille. Ce récit présente la participation d’une révolutionnaire engagée dès les premières heures de cet événement historique.
L'histoire se passe à Paris, en 1789 [...] les gens sont en colère. Une fois que le peuple s'est mis à gronder, rien ne l'a plus arrêté [...] Le 14 Juillet, il prend les armes et il fonce sur la prison de la Bastille. Pauline Léon est de la partie [...] Le pays est véritablement en train de changer. Partout, on crie « vive la liberté » [...] Pauline se donne une mission : faire entendre la voix des femmes !
En 1789, la France vit une importante crise économique et sociale. Le royaume est sérieusement remis en cause, le roi Louis XVI est très impopulaire, le peuple a faim et, avec l'esprit des Lumières, prend conscience des nombreuses inégalités dont il est victime. Les Etats Généraux, chargés de rapporter au roi le malaise du pays, se proclament Assemblée nationale et cette dernière devient le grand représentant du peuple.
Mais où sont les filles ? questionne Pauline Léon qui voudrait participer davantage et hausser la voix des femmes. En 1789, Pauline a 21 ans, elle fait la Révolution, participe à la prise de la Bastille. Elle vit les fameuses journées des 4 et 5 octobre 1789, lorsque des femmes révolutionnaires se rendent à Versailles pour ramener le roi à Paris et lui demander du pain. Pauline fréquente plusieurs clubs révolutionnaires au point de créer, en 1793, avec son amie Claire Lacombe, « la Société des citoyennes républicaines révolutionnaires », uniquement réservé aux femmes.
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Équipe
- Texte et narration : Laure Grandbesançon
- Documentation : Jimmy Bourquin
- Réalisation : Anne-Sophie Ladonne
- Mixé par Stéphane Bogeat
Références
- Les femmes et la Révolution française, Jean-Vincent Brisa, Ed. L'Harmattan
- Les femmes et la Révolution, Christine Le Bozec, Ed. Passés composés
- Les tribulations des femmes à travers l'Histoire, Isabelle Grégor, Hérodote.net
Alors que tout l’équipage de cette expédition navale est pris dans les glaces à -50°C, grâce à la ténacité de leur capitaine Ernest Shackleton, tous les matelots rentrent sains et saufs après une aventure aux mille rebondissements.
L’espérance et la persévérance sont les maîtres mots de cette aventure navale. Les grandes expéditions n’ont pas toujours été des succès mais celles qui ont échoué n’ont pas toujours connu de fin aussi joyeuse. Alors que tout l’équipage est pris dans les glaces à -50°C, grâce à la ténacité de leur capitaine, tous les matelots rentrent sains et saufs de cette expédition aux mille rebondissements.
C'était l'un des plus grands et courageux explorateurs de son temps. En 1914, il a essayé de traverser l'Antarctique d'un bout à l'autre en passant par le Pôle Sud [...] Personne, avant lui, n'avait tenté cette aventure. Avec son équipage, il s'apprêtent à parcourir 2900 km. Le voyage sera long et périlleux. Le froid, la glace, la nuit [...] Ils vont au-devant de bien des dangers. Sont-ils fous ? Ou peut-être seulement inconscients ? Et surtout : vont-ils y arriver ?
Le début du XXe siècle est marqué par la découverte des pôles, ces zones géographiques encore inconnues. C'est ainsi que de nombreux explorateurs, comme l’irlandais Ernest Shackleton se lancent dans l'aventure. Si le continent figure, aujourd'hui, sur les cartes, c'est grâce au courage d'hommes intrépides tels que Shackleton.
En 1914, il essaie de traverser l'Antarctique d'un bout à l'autre en passant par le Pôle Sud. Personne avant lui n'avait tenté cette aventure. Au cours de sa traversée, son navire et son équipage bravent les imprévues présentées, en mer, par les glaces, le froid, les tempêtes, la faim qui nécessitent des jour des repos à rallonge pour pouvoir récupérer ! Les conditions sont extrêmement difficiles... En chemin, ils se réchauffent en rencontrant aussi de très belles surprises : des baleines, des phoques, des manchots, des éléphants de mer, des albatros.. Et ce n'est pas tout !
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Équipe
- Texte et narration : Laure Grandbesançon
- Réalisation : Anne-Sophie Ladonne
- Mixé par Basile Beaucaire
Références
- L'Endurance : 1914-1917 sir Ernest Shackleton
- L'odyssée de L'Endurance Sir Ernest Shackleton, Libretto
- Ernest Shackleton : le boss, Ed Paulsen
- Sur les bords du monde : l'odyssée de Sir Ernest Shakleton, Ed Bamboo
- Le voyage extraordinaire : L'aventure vraie d'Ernest Shackleton au coeur de l'Antarctique, William Gril, Casterman,
La Chine est alors sur le point de faire la Révolution et c’est seulement 4 ans après être monté sur le trône que Pu Yi doit abdiquer. La Chine change alors de leader et remplace son Empereur par un Président.
Le récit présente ensuite les nombreuses vies de cet Empereur sans pouvoir et les vicissitudes dans lesquelles il se retrouve à son insu.
Si jamais, un jour, lorsque tu seras plus grand, tu hésites entre plusieurs vies, plusieurs métiers, pas de panique ! Tu peux commencer par essayer de devenir empereur [...] Tu peux me croire, être empereur, c'est vraiment pas de la tarte [...] Mais comme le disent souvent les vieux sages : « On ne choisit pas toujours son destin » [...] Que va devenir Pu-Yi ?
Pu-Yi naît en 1906, le début du XXe siècle ! C'est le dernier empereur de Chine. Il n'a que deux ans et demi. Il vit seul à Pékin, la capitale impériale, dans une immense et symbolique ville-palais : l'incroyable "cité interdite", ce labyrinthe plein de surprises que vous avez la chance de découvrir du haut du palanquin de Pu-Yi, son lit déplaçable !
Mais le destin du jeune souverain est perturbé par la très mauvaise situation chinoise. Elle connait la révolution, en 1911, qui met fin à l'empire et menace, avec lui, son empereur, Pu-Yi. Les puissants voisins Japonais, ainsi que les grandes puissances de l'Europe profitent de la faiblesse du pays qui aura raison de la vie de Pu-Yi, alors sans cesse manipulé. N'en disons pas plus.. Plongeons dans le temps pour aller à sa rencontre !
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- Texte et narration : Laure Grandbesançon
- Documentation : Jimmy Bourquin
- Réalisation : Anne-Sophie Ladonne
- Mixé par Pierre Focillon
Aller plus loin
Voici la bande annonce du film qui lui a été consacré, en 1987, réalisé par Bernardo Bertolucci, "Le dernier empereur" :
📖 LIRE - Puyi, le dernier empereur de Chine, de Danielle Elisseeff (Perrin)
📖 LIRE - Puyi, J'étais empereur de Chine l'autobiographie du dernier empereur (Flammarion)
Aux Etats-Unis dans les années 50, le sud du pays fait subir une politique terrible et brutale envers les noirs, que l’on appelle la ségrégation. Martin Luther King s’est battu toute sa vie pour que les noirs aient les mêmes droits que les blancs. Entouré par de nombreux hommes et femmes noires, Martin Luther King marche pour la dignité, la justice et l’égalité de tous. Le rêve de ces hommes devient réalité à partir de 1964 lorsque le Président Johnson signe alors le Civil Righ Act.
Voici l'histoire d'un homme qui, avec la force d'un discours, a réussi à changer le cours de l'Histoire. Bienvenue aux Etats-Unis, dans les années 1950-1960. A cette époque, crois-moi, les États-Unis, c'est un drôle de pays. Il y a plein de choses géniales comme le jazz, le gospel, le blues, le rock'n'roll... mais il y a, également, dans le sud du pays, une politique terrible et brutale qu'on a appelée la ségrégation : les noirs et les blancs n'avaient pas le droit de vivre ensemble [...] Martin Luther King s’est battu toute sa vie pour que les noirs aient absolument les mêmes droits que les blancs.
Martin Luther King naît le 15 janvier 1929. Il devient jeune pasteur et fait de brillantes études. Il est célèbre pour avoir organisé un boycott des bus à Montgomery, dans les années 1950, pour protester contre l’arrestation de Rosa Parks, arrêtée pour ne pas avoir cédé sa place à un homme blanc dans un bus. Martin Luther King sera de nombreuses fois menacé, emprisonné avec Rosa Parks et d'autres camarades.. Partout, des noirs américains suivent son exemple et protestent contre la ségrégation, combat qu'il mènera jusqu'à la fin de sa vie. Le 28 août 1963, une grande marche est organisée à Washington : 250 000 personnes, noires et blanches, arrivent de tout le pays.
C'est un moment historique devant le « Lincoln mémorial » : Martin Luther King raconte son rêve : une Amérique où les blancs et les noirs pourront vivre ensemble dans l’amour et la fraternité.
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Équipe
- Texte et narration : Laure Grandbesançon
- Programmation musicale : Thierry Dupin
- Réalisation : Céline Illa
- Mixé par Julien Chabassut
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🎧 ÉCOUTER - Les grands discours, Le rêve de Martin Luther King
Debout, l’ours blanc est encore plus impressionnant. Si on était en ville, il atteindrait facilement le premier étage d’un immeuble. Au bout de son long cou, son museau allongé continue de humer l’air. Sa tête ressemble bel et bien à celle d’une grosse peluche, mais le reste de son corps a l’air d’avoir été lavé trop chaud dans la machine à laver. Il a tellement maigri qu’on dirait que son pelage est trop grand pour lui. Pas étonnant qu’il déprime un peu l’ours blanc.
Il faut dire que sa fourrure lui permet de résister aux températures extrêmes de l’Arctique qui peuvent descendre jusqu’à -30° en hiver. Elle est constituée de longs poils de presque 15 cm plantés dans sa peau qui l’aident à emmagasiner de la chaleur tout en l’isolant du froid. Néanmoins, cela ne suffit pas pour affronter les longs mois d’hiver. Pour supporter le froid polaire, l’ours blanc doit également se constituer, sous la peau un stock de graisse de plus de 10 centimètres d’épaisseur. Il n’y a qu’une manière de fabriquer cette véritable doudoune naturelle : manger de grandes quantités de proies bien grasses. L’ours polaire est donc le plus gros carnivore terrestre. On l’appelle même le roi de l’Arctique.
C’est pourtant l’habitat naturel des ours blancs. Or depuis quelques années, l’Arctique se réchauffe beaucoup plus vite que le reste du monde. Ce qui fait qu’en été, la banquise fond plus rapidement et devient trois fois plus petite. Avec ce dérèglement, les étés durent plus longtemps et la banquise se reforme trop tard pour laisser à l’ours blanc le temps de chasser et d’engranger suffisamment de réserves.
Chaque été, c’est de pire en pire. La banquise fond un peu plus et il est obligé de descendre plus au sud pour trouver un peu de nourriture.
- Écrit par : Julie Rembauville
- Narration : Denis Cheissoux
- Bestiole : Brigitte Lecordier
- Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
- Réalisation et sound design : Maria Pasquet
- Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
- Mixage : Basile Beaucaire
- Prise de son : Guillaume Ledu
- Générique : Marie Guérin
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Contrairement à celui de ses cousins les crabes, le corps du bernard-l'ermite n’est pas entièrement recouvert de carapace. Son abdomen est mou et très fragile ; alors, pour se protéger, il s’abrite dans des cavités abandonnées, comme le font les ermites chez les humains. C’est d’ailleurs de là que lui vient son nom commun : le bernard-l'ermite.
Comme la bestiole possède un abdomen qui tourne, il préfère généralement les coquilles en spirale des gastéropodes. Il les choisit principalement en fonction de sa taille, il doit en changer à chaque fois qu’il grandit. C’est donc assez souvent puisqu’il grandit par mues successives, environ une vingtaine en quinze ans de vie.
On le rencontre principalement dans les mangroves, dans les zones forestières proche de la plage, dans les dunes sableuses et dans les zones buissonneuses. Et comme l'union fait la force, il vit en communauté pouvant atteindre plusieurs centaines d’individus. Ce mode de vie permet à la colonie de trouver plus facilement sa nourriture et des coquilles adaptées à leur taille.
- Écrit par : François Turquety
- Narration : Denis Cheissoux
- Bestiole : Brigitte Lecordier
- Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
- Réalisation et sound design : Violaine Ballet
- Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
- Mixage : Basile Beaucaire
- Prise de son : Guillaume Ledu
- Générique : Marie Guérin
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L’opossum arbore un pelage gris avec deux couches de poils. Des poils courts qui tiennent chaud et des poils longs plus clairsemés qui lui donnent un air un peu ébouriffé. Il mesure au moins 85 cm, et doit bien peser 5kg, comme un gros chat.
C’est vrai qu’il a la réputation de sentir mauvais mais c’est surtout une bonne stratégie pour se défendre s'il est très propre, il passe un temps fou chaque nuit à lisser ses poils.
L'opossum est un omnivore et mange de tout : œufs, insectes, grenouilles, serpents, rongeurs, oiseaux, vers de terre… On ne peut pas dire qu’il soit difficile. Il mange même des cadavres ! Ce qui accentue sa mauvaise réputation. Pourtant un charognard, c’est bénéfique pour tout le monde puisqu'en mangeant les bestioles décédées, il empêche la propagation de certaines maladies. Encore mieux, lorsqu'il est adulte, il mange environ cinq mille tiques par an rien qu’en faisant sa toilette. Il permet ainsi de contenir la terrible maladie de Lyme.
- Écrit par : Fleur Daugey
- Narration : Denis Cheissoux
- Bestiole : Brigitte Lecordier
- Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
- Réalisation et sound design : Juliette Médevielle
- Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
- Mixage : Basile Beaucaire
- Prise de son : Eric Villenfin et Mélodie Haissman
- Générique : Marie Guérin
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Chez les sangliers, c’est la teinte de leur pelage (qu'on appelle aussi livrée), qui indique leur âge. Celle des marcassins, les petits de moins de six mois, est rayée. Chez les ados entre 6 mois et 2 ans, elle est rousse ; tandis que chez les adultes, elle oscille entre gris-brun et gris-noir.
Il ressemble vraiment à son cousin le cochon mais en plus sauvage. Il possède des oreilles triangulaires dressées sur le haut du crâne, des sabots noirs qui terminent de courtes pattes mais il est plus que long et possède des défenses, ces immenses dents qui dépassent de sa gueule. C’est sa tête conique, ornée à l'avant d'un groin proéminent qui lui permet de fouiller le sol. Il l’utilise comme une pelle.
Il y en a de toutes les tailles, les jeunes d'un an font presque 50 kilos et 70 centimètres au garrot, et les adultes, sont beaucoup plus imposants aussi hauts qu’un poney Shetland.
La plupart du temps, les sangliers se déplacent la nuit. C'est plus sûr et plus calme qu'en plein jour. Ils parcourent un territoire qui peut aller jusqu'à 1 000 hectares uniquement pour trouver de l’eau et de la nourriture ou simplement pour s’éloigner des prédateurs. C'est comme s'ils traversaient chaque jour une petite ville.
- Écrit par : Thibault Marthi
- Narration : Denis Cheissoux
- Bestiole : Brigitte Lecordier
- Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
- Réalisation et sound design : Marion Le Lay
- Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
- Mixage : Cédric Diallo
- Prise de son : Eric Villenfin et Mélodie Haissman
- Générique : Marie Guérin
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La mante religieuse. Rien que son nom fait frissonner. C’est qu’elle a une réputation terrible : vorace, carnassière mais surtout on raconte qu’elle dévore son partenaire mâle pendant l’accouplement.
Sa couleur vert-pomme lui permet de disparaître dans la végétation. Encore une bestiole championne dans l’art du camouflage. Elle a un corps allongé, de longues antennes, deux yeux immenses qui lui font une tête en forme de cœur.
La mante religieuse a deux longues pattes avant qu’elle replie comme si elle priait. Son nom vient de cette position solennelle qu’elle adopte, non pas pour prier, mais pour chasser. C’est une carnivore vorace. Elle a une force incroyable, et dans la grande famille des insectes, elle est l’un des prédateurs les plus redoutables. Elle ne mange que des proies vivantes.
Grâce à ses pièces buccales qui entourent sa bouche et qui sont de type broyeur, la mante religieuse est capable de manger des bestioles aussi grosses qu’elle. Elle ne s’attaque pas aux humains. Il peut arriver qu’elle morde, mais elle n’est pas venimeuse.
Fortiche la mante religieuse parce c’est le seul insecte qui est capable de tourner sa tête ! En plus, elle peut presque faire un tour complet. Ce qui lui permet de suivre les déplacements de sa proie sans avoir à bouger son corps et donc de rester la plus discrète possible.
- Écrit par : Alice Butaud
- Narration : Denis Cheissoux
- Bestiole : Brigitte Lecordier
- Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
- Réalisation et sound design : Anna Buy
- Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
- Mixage : Basile Beaucaire
- Prise de son : Benjamin Vignal
- Générique : Marie Guérin
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Le corail est un animal marin des mers chaudes qui vit en colonie et sécrète un squelette calcaire arborescent appelé polypier, de couleur rouge ou blanche. Il ne vit pas que dans les mers tropicales. On retrouve différentes espèces dont certaines qui vivent en Méditerranée, notamment le fameux corail rouge.
La bestiole aime se fixer sur les falaises ou les fonds rocheux, surtout en Méditerranée mais aussi en Atlantique Nord-Est, où elle peut vivre jusqu’à 400 mètres de profondeur.
Le corail est très recherché depuis l’Antiquité à cause de sa couleur. Il est utilisé pour la fabrication de bijoux et d’objets ornementaux vendus chers. Sa principale menace vient donc de l’humain, ou plutôt du pêcheur, qu’on appelle le corailleur. Ce pêcheur est prêt à mettre sa vie en péril en plongeant à plus de 100 mètres de profondeur juste pour le cueillir. Aujourd’hui, la pêche au corail est très réglementée, pour protéger l’espèce et lui laisser le temps de se régénérer.
- Écrit par : Catherine Dabadie
- Narration : Denis Cheissoux
- Bestiole : Brigitte Lecordier
- Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
- Réalisation et sound design : Anne Lhioreau
- Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
- Mixage : Basile Beaucaire
- Prise de son : Benjamin Vignal et Louna
- Générique : Marie Guérin
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Le guépard est le plus rapide des carnivores. Il possède d'ailleurs le physique parfait en tant que maître du sprint : Il est haut sur pattes, ce qui favorise sa course. Il fait des foulées de plus de 7 mètres à pleine puissance. Sa queue très longue de 80 cm, qui termine un corps de plus d'1m 40, joue un rôle de balancier idéal pour amorcer les virages serrés. Et puis sa tête, plus ronde que celle des autres félins, a une forme aérodynamique, sculptée pour fendre l'air.
C’est un félin très indépendant. Après ses 15 premiers mois de vie en famille, il quitte le groupe pour vivre seul, isolé de ses camarades. Le bébé guépard est très vite autonome. En 10 jours il sait marcher et en 3 semaines à peine il peut manger de la viande non prémâchée.
Contrairement aux apparences, les guépards sont les fauves les plus pacifique au monde. Ils ne se battent qu’entre congénères pendant la saison des amours pour s'attirer les faveurs d'une femelle. Et encore, ils préfèrent s’éviter plutôt que de risquer de se blesser au combat. Cette attitude très calme leur a valu d’être apprivoisé durant plusieurs millénaires notamment en Asie Occidentale. Ce qui a bien failli les faire disparaître car, une fois en captivité, les guépards ont beaucoup de mal à se reproduire.
- Écrit par : Thibault Marthi
- Narration : Denis Cheissoux
- Bestiole : Brigitte Lecordier
- Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
- Réalisation et sound design : Violaine Ballet
- Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
- Mixage : Basile Beaucaire
- Prise de son : Guillaume Ledu
- Générique : Marie Guérin
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La pieuvre est une pêcheuse hors-pair. Avec ses tentacules, elle capture toutes sortes de coquillages : porcelaines, strombes et même palourdes. Ensuite, elle les pique avec une seringue de toxine paralysante, puis dévore leurs chairs à l’aide de son bec aussi solide que celui des perroquets. Si elle n’arrive pas à percer les coquilles, elle les laisse s’entasser dans son abri ou les éparpille à proximité, sur le sable ou la roche.
Elle sait éjecter de l’encre noire dans l’eau. En fait, c’est de la mélanine qu’elle expulse en cas d’urgence pour aveugler son assaillant et se cacher dans l’épais nuage que ça produit.
L’intelligence de la pieuvre n’est plus à démontrer. Elle possède environ 500 millions de neurone, répartis dans tout son corps. 10% seulement sont situés dans son cerveau. Grâce à tous ces neurones, la pieuvre comprend vite, apprend facilement et possède une très bonne mémoire. Ce qui fait d’elle un redoutable prédateur, capable de réfléchir et de comprendre le fonctionnement des nasses et des casiers de pêche pour en piller les crabes et les homards sans se faire piéger.
- Écrit par : Gwénael David
- Narration : Denis Cheissoux
- Bestiole : Brigitte Lecordier
- Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
- Réalisation et sound design : Anne Lhioreau
- Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
- Mixage : Basile Beaucaire
- Prise de son : Benjamin Vignal et Louna
- Générique : Marie Guérin
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Le pivert est un oiseau d’environ 30 centimètres de haut, avec un long bec très pointu. Le plumage qui recouvre son corps est vert et jaune, sauf le haut de sa tête qui est rouge vif, on dirait d’ailleurs qu’il porte une capuche. Le contour de ses yeux est noir, tandis que sa gorge est blanche.
Il se déplace en sautillant sur ses deux pattes, comme un jouet mécanique. Il explore le sol, la tête un peu tournée de côté, un œil qui surveille les alentours. Le pivert est toujours très prudent quand il est au sol. Il se méfie toujours des prédateurs comme les chats ou les renards.
Pour se nourrir, le pivert part à la chasse à la fourmis qui représentent 90% de sa nourriture. Pour les trouver, il peut creuser des trous en forme d’entonnoir pouvant aller jusqu’à 12 cm de profondeur. C’est le fourmilier des oiseaux ! Mais il apprécie aussi les escargots, les vers, les larves d’insectes, les baies et les graines.
L’arme fatale du pivert se cache dans sa tête, au fond de son bec. Il s’agit de sa langue ! Elle est très longue pour un petit oiseau comme lui. Elle mesure 10 cm ! Le pivert faisant une trentaine de centimètres : sa langue fait donc le tiers de sa taille.
Pour contenir une langue si longue, le pivert la range dans un fourreau cylindrique appelé fourreau tubulaire qui permet d’enrouler sa langue autour de son cerveau. Elle fait le tour de sa tête en passant d’abord par dessous, puis par l’arrière, et enfin au-dessus de sa tête, pour aller se ranger dans la partie supérieure du bec, entre les deux yeux !
- Écrit par : Bénédicte Rivière
- Narration : Denis Cheissoux
- Bestiole : Brigitte Lecordier
- Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
- Réalisation et sound design : Anne Lhioreau
- Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
- Mixage : Basile Beaucaire
- Prise de son : Guillaume Ledu
- Générique : Marie Guérin
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L’élan est un cervidé ; ce qui signifie qu’il appartient à la famille des cerfs, mais il est plus grand ! C’est même le plus grand des cervidés. Un élan mâle, mesure à peu près 2 mètres 30 au garrot alors qu'un cerf ne fait qu'1 mètre 40.
Il ne mange que les jeunes pousses bien tendres, les morceaux d'écorces, les feuilles de saules ou de bouleaux. D’ailleurs, il en salive rien que d'en parler. Manger, chez l’élan, c'est un sport national : il passe ses journées à ça et il s'applique, en une journée, il ingurgite au moins 25 kilos de végétaux, environ 5% de son poids total !
Malgré son poids de mâle adulte, environ 500 kilos, l'élan peut galoper comme un cheval, et courir à plus de 30 km/h. Mais il ne peut pas atteindre cette vitesse dans une forêt trop dense, car il est encombré par ses bois.
Les bois de l'élan sont des protubérances osseuses qui sortent de son crâne et s’étendent sur chaque côté de sa tête. Contrairement à ceux des cerfs, les bois des élans sont palmés et étalés; ils peuvent atteindre jusqu'à 1 mètre 60 chacun. Ils lui servent à affronter d'autres mâles en période de reproduction. Or, qui dit : pas de combat, dit pas de femelle conquise…
- Écrit par : Thibault Marthi
- Narration : Denis Cheissoux
- Bestiole : Brigitte Lecordier
- Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
- Réalisation : Cécile Laffon
- Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
- Mixage : Raphaël Rousseau
- Sound design : Raphaël Rousseau
- Prise de son : Philip Merscher
- Générique : Marie Guérin
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