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Vacances de printemps : retrouvez les horaires d'ouverture et de fermeture de vos médiathèques.

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Année de parution :
2006
Alors que le Concordat fut signé en 1801 et le Code civil publié en 1804, la réglementation organique du culte judaïque intervint seulement en 1806-1808. Napoléon, dans le même esprit qui l'avait animé lorsqu'il avait obtenu la séparation du spirituel et du temporel, se lança dans la réorganisation de la religion juive et dans le renouvellement de la vie sociale des juifs de l'Empire. Il réunit une Assemblée de notables juifs en 1806 et leur posa douze questions. Les trois premières portaient sur la compatibilité entre tradition religieuse et Code civil ; les trois suivantes concernaient le degré d'attachement des juifs à la France et leur attitude envers les citoyens non juifs ; trois autres étaient liées aux rabbins et à leur rôle dans la communauté ; et enfin, les trois dernières posaient le problème de l'usure et de sa prohibition. A partir des réponses, Napoléon constitua le Grand Sanhédrin, copie fidèle de celui de Jérusalem (qui siégea de 515 av. J.C. à 70 de l'ère chrétienne), composé de soixante et onze membres dont deux tiers étaient des rabbins. Ses actes devaient être placés à côté de la Torah pour faire article de foi et servir de principes de législation religieuse. Afin de cimenter ces décisions, l'Empereur promulgua en 1808 les décrets permettant une intégration complète dans la grande nation française. C'est avec la rigueur d'une historienne que Lilly Marcou retrace ce moment capital dans l'Histoire de la France.
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Année de parution :
2003
Aboutissement des précédentes recherches et publications de l'auteur sur Olympe de Gouges. Grande figure du XVIIIe siècle, elle est une pierre de touche pour comprendre le déroulement de la Révolution française.
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Année de parution :
2003
La femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits. Olympe de Gouges (1748-1792), fille naturelle d'un aristocrate et d'une bourgeoise, est l'auteur de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne en 1791. Elle n'aura de cesse toute sa vie de mener des combats que d'autres conduiront à leur terme beaucoup plus tard. Combats pour les droits des orphelins, des enfants naturels, pour le divorce, pour l'éducation des filles, contre l'esclavage, pour la démocratie et, bien sûr, pour le droit des femmes, qui n'obtinrent le droit de vote qu'en 1945. Femme, réveille-toi, le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'univers, reconnais tes droits... Aux femmes de se prendre en main. Olympe de Gouges montre l'exemple belle, intelligente, elle choisit la liberté plutôt que le remariage ; révolutionnaire, elle apprend le maniement des mots, et publie nombre de pièces de théâtre et textes revendicatifs, aux succès divers, qui l'amènent à la prison et à la mort. Elle est guillotinée en 1792. Sophie Mousset rend un hommage vivace à Olympe de Gouges, femme exceptionnelle encore méconnue, qui rappelle que les droits des femmes et la liberté sont toujours à défendre.
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Année de parution :
2003
On décide la réunion des états généraux pour faire part des doléances des Français. B. Solet montre comment les enfants, qu'ils soient issus de la paysannerie, de la bourgeoisie ou de la noblesse, ont vécu ces bouleversements, des enfants pour qui rien ne sera plus comme avant.
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