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2019

Alors que tout l’équipage de cette expédition navale est pris dans les glaces à -50°C, grâce à la ténacité de leur capitaine Ernest Shackleton, tous les matelots rentrent sains et saufs après une aventure aux mille rebondissements.

L’espérance et la persévérance sont les maîtres mots de cette aventure navale. Les grandes expéditions n’ont pas toujours été des succès mais celles qui ont échoué n’ont pas toujours connu de fin aussi joyeuse. Alors que tout l’équipage est pris dans les glaces à -50°C, grâce à la ténacité de leur capitaine, tous les matelots rentrent sains et saufs de cette expédition aux mille rebondissements.

C'était l'un des plus grands et courageux explorateurs de son temps. En 1914, il a essayé de traverser l'Antarctique d'un bout à l'autre en passant par le Pôle Sud [...] Personne, avant lui, n'avait tenté cette aventure. Avec son équipage, il s'apprêtent à parcourir 2900 km. Le voyage sera long et périlleux. Le froid, la glace, la nuit [...] Ils vont au-devant de bien des dangers. Sont-ils fous ? Ou peut-être seulement inconscients ? Et surtout : vont-ils y arriver ?

Le début du XXe siècle est marqué par la découverte des pôles, ces zones géographiques encore inconnues. C'est ainsi que de nombreux explorateurs, comme l’irlandais Ernest Shackleton se lancent dans l'aventure. Si le continent figure, aujourd'hui, sur les cartes, c'est grâce au courage d'hommes intrépides tels que Shackleton.

En 1914, il essaie de traverser l'Antarctique d'un bout à l'autre en passant par le Pôle Sud. Personne avant lui n'avait tenté cette aventure. Au cours de sa traversée, son navire et son équipage bravent les imprévues présentées, en mer, par les glaces, le froid, les tempêtes, la faim qui nécessitent des jour des repos à rallonge pour pouvoir récupérer ! Les conditions sont extrêmement difficiles... En chemin, ils se réchauffent en rencontrant aussi de très belles surprises :  des baleines, des phoques, des manchots, des éléphants de mer, des albatros.. Et ce n'est pas tout !

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Équipe

  • Texte et narration : Laure Grandbesançon
  • Réalisation : Anne-Sophie Ladonne
  • Mixé par Basile Beaucaire

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2019

La Chine est alors sur le point de faire la Révolution et c’est seulement 4 ans après être monté sur le trône que Pu Yi doit abdiquer. La Chine change alors de leader et remplace son Empereur par un Président. 

Le récit présente ensuite les nombreuses vies de cet Empereur sans pouvoir et les vicissitudes dans lesquelles il se retrouve à son insu.

Si jamais, un jour, lorsque tu seras plus grand, tu hésites entre plusieurs vies, plusieurs métiers, pas de panique ! Tu peux commencer par essayer de devenir empereur [...] Tu peux me croire, être empereur, c'est vraiment pas de la tarte [...] Mais comme le disent souvent les vieux sages : « On ne choisit pas toujours son destin » [...] Que va devenir Pu-Yi ?

Pu-Yi naît en 1906, le début du XXe siècle ! C'est le dernier empereur de Chine. Il n'a que deux ans et demi. Il vit seul à Pékin, la capitale impériale, dans une immense et symbolique ville-palais : l'incroyable "cité interdite", ce labyrinthe plein de surprises que vous avez la chance de découvrir du haut du palanquin de Pu-Yi, son lit déplaçable !

Mais le destin du jeune souverain est perturbé par la très mauvaise situation chinoise. Elle connait la révolution, en 1911, qui met fin à l'empire et menace, avec lui, son empereur, Pu-Yi. Les puissants voisins Japonais, ainsi que les grandes puissances de l'Europe profitent de la faiblesse du pays qui aura raison de la vie de Pu-Yi, alors sans cesse manipulé. N'en disons pas plus.. Plongeons dans le temps pour aller à sa rencontre !

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Equipe de l'Odyssée 

  • Texte et narration : Laure Grandbesançon
  • Documentation : Jimmy Bourquin
  • Réalisation : Anne-Sophie Ladonne
  • Mixé par Pierre Focillon

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Voici la bande annonce du film qui lui a été consacré, en 1987, réalisé par Bernardo Bertolucci, "Le dernier empereur" : 

📖 LIRE -  Puyi, le dernier empereur de Chine, de Danielle Elisseeff (Perrin) 

📖 LIRE -  Puyi, J'étais empereur de Chine l'autobiographie du dernier empereur (Flammarion)

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2019

Aux Etats-Unis dans les années 50, le sud du pays fait subir une politique terrible et brutale envers les noirs, que l’on appelle la ségrégation. Martin Luther King s’est battu toute sa vie pour que les noirs aient les mêmes droits que les blancs. Entouré par de nombreux hommes et femmes noires, Martin Luther King marche pour la dignité, la justice et l’égalité de tous. Le rêve de ces hommes devient réalité à partir de 1964 lorsque le Président Johnson signe alors le Civil Righ Act.

Voici l'histoire d'un homme qui, avec la force d'un discours, a réussi à changer le cours de l'Histoire. Bienvenue aux Etats-Unis, dans les années 1950-1960. A cette époque, crois-moi, les États-Unis, c'est un drôle de pays. Il y a plein de choses géniales comme le jazz, le gospel, le blues, le rock'n'roll... mais il y a, également, dans le sud du pays, une politique terrible et brutale qu'on a appelée la ségrégation : les noirs et les blancs n'avaient pas le droit de vivre ensemble [...] Martin Luther King s’est battu toute sa vie pour que les noirs aient absolument les mêmes droits que les blancs.

Martin Luther King naît le 15 janvier 1929. Il devient jeune pasteur et fait de brillantes études. Il est célèbre pour avoir organisé un boycott des bus à Montgomery, dans les années 1950, pour protester contre l’arrestation de Rosa Parks, arrêtée pour ne pas avoir cédé sa place à un homme blanc dans un bus. Martin Luther King sera de nombreuses fois menacé, emprisonné avec Rosa Parks et d'autres camarades.. Partout, des noirs américains suivent son exemple et protestent contre la ségrégation, combat qu'il mènera jusqu'à la fin de sa vie. Le 28 août 1963, une grande marche est organisée à Washington : 250 000 personnes, noires et blanches, arrivent de tout le pays. 

C'est un moment historique devant le « Lincoln mémorial » : Martin Luther King raconte son rêve : une Amérique où les blancs et les noirs pourront vivre ensemble dans l’amour et la fraternité.

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  • Texte et narration : Laure Grandbesançon
  • Programmation musicale : Thierry Dupin
  • Réalisation : Céline Illa
  • Mixé par Julien Chabassut

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🎧 ÉCOUTER - Les grands discours, Le rêve de Martin Luther King

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2023

Debout, l’ours blanc est encore plus impressionnant. Si on était en ville, il atteindrait facilement le premier étage d’un immeuble. Au bout de son long cou, son museau allongé continue de humer l’air. Sa tête ressemble bel et bien à celle d’une grosse peluche, mais le reste de son corps a l’air d’avoir été lavé trop chaud dans la machine à laver. Il a tellement maigri qu’on dirait que son pelage est trop grand pour lui. Pas étonnant qu’il déprime un peu l’ours blanc.

Il faut dire que sa fourrure lui permet de résister aux températures extrêmes de l’Arctique qui peuvent descendre jusqu’à -30° en hiver. Elle est constituée de longs poils de presque 15 cm plantés dans sa peau qui l’aident à emmagasiner de la chaleur tout en l’isolant du froid. Néanmoins, cela ne suffit pas pour affronter les longs mois d’hiver. Pour supporter le froid polaire, l’ours blanc doit également se constituer, sous la peau un stock de graisse de plus de 10 centimètres d’épaisseur. Il n’y a qu’une manière de fabriquer cette véritable doudoune naturelle : manger de grandes quantités de proies bien grasses. L’ours polaire est donc le plus gros carnivore terrestre. On l’appelle même le roi de l’Arctique.

C’est pourtant l’habitat naturel des ours blancs. Or depuis quelques années, l’Arctique se réchauffe beaucoup plus vite que le reste du monde. Ce qui fait qu’en été, la banquise fond plus rapidement et devient trois fois plus petite. Avec ce dérèglement, les étés durent plus longtemps et la banquise se reforme trop tard pour laisser à l’ours blanc le temps de chasser et d’engranger suffisamment de réserves.

Chaque été, c’est de pire en pire. La banquise fond un peu plus et il est obligé de descendre plus au sud pour trouver un peu de nourriture.

  • Écrit par : Julie Rembauville
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation et sound design : Maria Pasquet
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Basile Beaucaire
  • Prise de son : Guillaume Ledu
  • Générique : Marie Guérin

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2023

Contrairement à celui de ses cousins les crabes, le corps du bernard-l'ermite n’est pas entièrement recouvert de carapace. Son abdomen est mou et très fragile ; alors, pour se protéger, il s’abrite dans des cavités abandonnées, comme le font les ermites chez les humains. C’est d’ailleurs de là que lui vient son nom commun : le bernard-l'ermite.

Comme la bestiole possède un abdomen qui tourne, il préfère généralement les coquilles en spirale des gastéropodes. Il les choisit principalement en fonction de sa taille, il doit en changer à chaque fois qu’il grandit. C’est donc assez souvent puisqu’il grandit par mues successives, environ une vingtaine en quinze ans de vie.

On le rencontre principalement dans les mangroves, dans les zones forestières proche de la plage, dans les dunes sableuses et dans les zones buissonneuses. Et comme l'union fait la force, il vit en communauté pouvant atteindre plusieurs centaines d’individus. Ce mode de vie permet à la colonie de trouver plus facilement sa nourriture et des coquilles adaptées à leur taille.

  • Écrit par : François Turquety
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation et sound design : Violaine Ballet
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Basile Beaucaire
  • Prise de son : Guillaume Ledu
  • Générique : Marie Guérin

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2023

L’opossum arbore un pelage gris avec deux couches de poils. Des poils courts qui tiennent chaud et des poils longs plus clairsemés qui lui donnent un air un peu ébouriffé. Il mesure au moins 85 cm, et doit bien peser 5kg, comme un gros chat.

C’est vrai qu’il a la réputation de sentir mauvais mais c’est surtout une bonne stratégie pour se défendre s'il est très propre, il passe un temps fou chaque nuit à lisser ses poils.

L'opossum est un omnivore et mange de tout : œufs, insectes, grenouilles, serpents, rongeurs, oiseaux, vers de terre… On ne peut pas dire qu’il soit difficile. Il mange même des cadavres ! Ce qui accentue sa mauvaise réputation. Pourtant un charognard, c’est bénéfique pour tout le monde puisqu'en mangeant les bestioles décédées, il empêche la propagation de certaines maladies. Encore mieux, lorsqu'il est adulte, il mange environ cinq mille tiques par an rien qu’en faisant sa toilette. Il permet ainsi de contenir la terrible maladie de Lyme.

  • Écrit par : Fleur Daugey
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation et sound design : Juliette Médevielle
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Basile Beaucaire
  • Prise de son : Eric Villenfin et Mélodie Haissman
  • Générique : Marie Guérin

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2023

Chez les sangliers, c’est la teinte de leur pelage (qu'on appelle aussi livrée), qui indique leur âge. Celle des marcassins, les petits de moins de six mois, est rayée. Chez les ados entre 6 mois et 2 ans, elle est rousse ; tandis que chez les adultes, elle oscille entre gris-brun et gris-noir.

Il ressemble vraiment à son cousin le cochon mais en plus sauvage. Il possède des oreilles triangulaires dressées sur le haut du crâne, des sabots noirs qui terminent de courtes pattes mais il est plus que long et possède des défenses, ces immenses dents qui dépassent de sa gueule. C’est sa tête conique, ornée à l'avant d'un groin proéminent qui lui permet de fouiller le sol. Il l’utilise comme une pelle.

Il y en a de toutes les tailles, les jeunes d'un an font presque 50 kilos et 70 centimètres au garrot, et les adultes, sont beaucoup plus imposants aussi hauts qu’un poney Shetland.

La plupart du temps, les sangliers se déplacent la nuit. C'est plus sûr et plus calme qu'en plein jour. Ils parcourent un territoire qui peut aller jusqu'à 1 000 hectares uniquement pour trouver de l’eau et de la nourriture ou simplement pour s’éloigner des prédateurs. C'est comme s'ils traversaient chaque jour une petite ville.

  • Écrit par : Thibault Marthi
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation et sound design : Marion Le Lay
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Cédric Diallo
  • Prise de son : Eric Villenfin et Mélodie Haissman
  • Générique : Marie Guérin

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2023

La mante religieuse. Rien que son nom fait frissonner. C’est qu’elle a une réputation terrible : vorace, carnassière mais surtout on raconte qu’elle dévore son partenaire mâle pendant l’accouplement.

Sa couleur vert-pomme lui permet de disparaître dans la végétation. Encore une bestiole championne dans l’art du camouflage. Elle a un corps allongé, de longues antennes, deux yeux immenses qui lui font une tête en forme de cœur.

La mante religieuse a deux longues pattes avant qu’elle replie comme si elle priait. Son nom vient de cette position solennelle qu’elle adopte, non pas pour prier, mais pour chasser. C’est une carnivore vorace. Elle a une force incroyable, et dans la grande famille des insectes, elle est l’un des prédateurs les plus redoutables. Elle ne mange que des proies vivantes.

Grâce à ses pièces buccales qui entourent sa bouche et qui sont de type broyeur, la mante religieuse est capable de manger des bestioles aussi grosses qu’elle. Elle ne s’attaque pas aux humains. Il peut arriver qu’elle morde, mais elle n’est pas venimeuse.

Fortiche la mante religieuse parce c’est le seul insecte qui est capable de tourner sa tête ! En plus, elle peut presque faire un tour complet. Ce qui lui permet de suivre les déplacements de sa proie sans avoir à bouger son corps et donc de rester la plus discrète possible.

  • Écrit par : Alice Butaud
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation et sound design  : Anna Buy
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Basile Beaucaire
  • Prise de son : Benjamin Vignal
  • Générique : Marie Guérin

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2023

Le corail est un animal marin des mers chaudes qui vit en colonie et sécrète un squelette calcaire arborescent appelé polypier, de couleur rouge ou blanche. Il ne vit pas que dans les mers tropicales. On retrouve différentes espèces dont certaines qui vivent en Méditerranée, notamment le fameux corail rouge.

La bestiole aime se fixer sur les falaises ou les fonds rocheux, surtout en Méditerranée mais aussi en Atlantique Nord-Est, où elle peut vivre jusqu’à 400 mètres de profondeur.

Le corail est très recherché depuis l’Antiquité à cause de sa couleur. Il est utilisé pour la fabrication de bijoux et d’objets ornementaux vendus chers. Sa principale menace vient donc de l’humain, ou plutôt du pêcheur, qu’on appelle le corailleur. Ce pêcheur est prêt à mettre sa vie en péril en plongeant à plus de 100 mètres de profondeur juste pour le cueillir. Aujourd’hui, la pêche au corail est très réglementée, pour protéger l’espèce et lui laisser le temps de se régénérer.

  • Écrit par : Catherine Dabadie
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation et sound design : Anne Lhioreau
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Basile Beaucaire
  • Prise de son : Benjamin Vignal et Louna
  • Générique : Marie Guérin

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2023

Le guépard est le plus rapide des carnivores. Il possède d'ailleurs le physique parfait en tant que maître du sprint : Il est haut sur pattes, ce qui favorise sa course. Il fait des foulées de plus de 7 mètres à pleine puissance. Sa queue très longue de 80 cm, qui termine un corps de plus d'1m 40, joue un rôle de balancier idéal pour amorcer les virages serrés. Et puis sa tête, plus ronde que celle des autres félins, a une forme aérodynamique, sculptée pour fendre l'air.

C’est un félin très indépendant. Après ses 15 premiers mois de vie en famille, il quitte le groupe pour vivre seul, isolé de ses camarades. Le bébé guépard est très vite autonome. En 10 jours il sait marcher et en 3 semaines à peine il peut manger de la viande non prémâchée.

Contrairement aux apparences, les guépards sont les fauves les plus pacifique au monde. Ils ne se battent qu’entre congénères pendant la saison des amours pour s'attirer les faveurs d'une femelle. Et encore, ils préfèrent s’éviter plutôt que de risquer de se blesser au combat. Cette attitude très calme leur a valu d’être apprivoisé durant plusieurs millénaires notamment en Asie Occidentale. Ce qui a bien failli les faire disparaître car, une fois en captivité, les guépards ont beaucoup de mal à se reproduire.

  • Écrit par : Thibault Marthi
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation et sound design : Violaine Ballet
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Basile Beaucaire
  • Prise de son : Guillaume Ledu
  • Générique : Marie Guérin

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2023

La pieuvre est une pêcheuse hors-pair. Avec ses tentacules, elle capture toutes sortes de coquillages : porcelaines, strombes et même palourdes. Ensuite, elle les pique avec une seringue de toxine paralysante, puis dévore leurs chairs à l’aide de son bec aussi solide que celui des perroquets. Si elle n’arrive pas à percer les coquilles, elle les laisse s’entasser dans son abri ou les éparpille à proximité, sur le sable ou la roche.

Elle sait éjecter de l’encre noire dans l’eau. En fait, c’est de la mélanine qu’elle expulse en cas d’urgence pour aveugler son assaillant et se cacher dans l’épais nuage que ça produit.

L’intelligence de la pieuvre n’est plus à démontrer. Elle possède environ 500 millions de neurone, répartis dans tout son corps. 10% seulement sont situés dans son cerveau. Grâce à tous ces neurones, la pieuvre comprend vite, apprend facilement et possède une très bonne mémoire. Ce qui fait d’elle un redoutable prédateur, capable de réfléchir et de comprendre le fonctionnement des nasses et des casiers de pêche pour en piller les crabes et les homards sans se faire piéger.

  • Écrit par : Gwénael David
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation et sound design : Anne Lhioreau
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Basile Beaucaire
  • Prise de son : Benjamin Vignal et Louna
  • Générique : Marie Guérin

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2023

Le pivert est un oiseau d’environ 30 centimètres de haut, avec un long bec très pointu. Le plumage qui recouvre son corps est vert et jaune, sauf le haut de sa tête qui est rouge vif, on dirait d’ailleurs qu’il porte une capuche. Le contour de ses yeux est noir, tandis que sa gorge est blanche.

Il se déplace en sautillant sur ses deux pattes, comme un jouet mécanique. Il explore le sol, la tête un peu tournée de côté, un œil qui surveille les alentours. Le pivert est toujours très prudent quand il est au sol. Il se méfie toujours des prédateurs comme les chats ou les renards.

Pour se nourrir, le pivert part à la chasse à la fourmis qui représentent 90% de sa nourriture. Pour les trouver, il peut creuser des trous en forme d’entonnoir pouvant aller jusqu’à 12 cm de profondeur. C’est le fourmilier des oiseaux ! Mais il apprécie aussi les escargots, les vers, les larves d’insectes, les baies et les graines.

L’arme fatale du pivert se cache dans sa tête, au fond de son bec. Il s’agit de sa langue ! Elle est très longue pour un petit oiseau comme lui. Elle mesure 10 cm ! Le pivert faisant une trentaine de centimètres : sa langue fait donc le tiers de sa taille.

Pour contenir une langue si longue, le pivert la range dans un fourreau cylindrique appelé fourreau tubulaire qui permet d’enrouler sa langue autour de son cerveau. Elle fait le tour de sa tête en passant d’abord par dessous, puis par l’arrière, et enfin au-dessus de sa tête, pour aller se ranger dans la partie supérieure du bec, entre les deux yeux !

  • Écrit par : Bénédicte Rivière
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation et sound design : Anne Lhioreau
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Basile Beaucaire
  • Prise de son : Guillaume Ledu
  • Générique : Marie Guérin

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L’élan est un cervidé ; ce qui signifie qu’il appartient à la famille des cerfs, mais il est plus grand ! C’est même le plus grand des cervidés. Un élan mâle, mesure à peu près 2 mètres 30 au garrot alors qu'un cerf ne fait qu'1 mètre 40.

Il ne mange que les jeunes pousses bien tendres, les morceaux d'écorces, les feuilles de saules ou de bouleaux. D’ailleurs, il en salive rien que d'en parler. Manger, chez l’élan, c'est un sport national : il passe ses journées à ça et il s'applique, en une journée, il ingurgite au moins 25 kilos de végétaux, environ 5% de son poids total !

Malgré son poids de mâle adulte, environ 500 kilos, l'élan peut galoper comme un cheval, et courir à plus de 30 km/h. Mais il ne peut pas atteindre cette vitesse dans une forêt trop dense, car il est encombré par ses bois.

Les bois de l'élan sont des protubérances osseuses qui sortent de son crâne et s’étendent sur chaque côté de sa tête. Contrairement à ceux des cerfs, les bois des élans sont palmés et étalés; ils peuvent atteindre jusqu'à 1 mètre 60 chacun. Ils lui servent à affronter d'autres mâles en période de reproduction. Or, qui dit : pas de combat, dit pas de femelle conquise…

  • Écrit par : Thibault Marthi
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation : Cécile Laffon
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Raphaël Rousseau
  • Sound design : Raphaël Rousseau
  • Prise de son : Philip Merscher
  • Générique : Marie Guérin

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Animal mal-aimé, le blaireau se méfie des humains comme de la peste. Mais pourquoi donc ?

Parfois, les chasseurs le tuent juste comme ça, parce qu’ils en ont envie… Mais ils le persécutent surtout parce qu’ils l’accusent, à tort, de détruire les cultures. Certes, la bestiole grignote parfois un peu de blé ou d’avoine, mais le blaireau se nourrit surtout de vers de terre et d’insectes. Comme il peut être porteur de la tuberculose des vaches, les humains les tuent aussi pour éviter la propagation de la maladie, sauf qu’en les tuant au hasard, ils détruisent souvent des blaireaux sains. Leurs terriers laissés vides peuvent alors être habités par des blaireaux malades. Vouloir les supprimer ne change donc rien au problème.

Le blaireau fait partie de la famille des mustélidés, comme la loutre et la belette. C’est un fouisseur hors pair qui creuse de grandes galeries grâce à ses larges pattes garnies de longues griffes. Son terrier s’appelle une taissonnière. Elle peut compter plusieurs étages, de nombreuses chambres et jusqu’à 40 entrées extérieures ! Cette maison de blaireau abrite un clan, c’est-à-dire une grande famille et peut même accueillir plusieurs générations pendant des centaines d’années !

Les scientifiques appellent le blaireau une espèce ingénieur : il modèle son environnement et permet à d’autres espèces de trouver un lieu de vie. Même les plantes poussent mieux grâce à lui, car en remuant la terre, la bestiole rapporte certaines graines en surface, ce qui leur permet de germer. Quand il mange des cerises, par exemple, les noyaux passent dans ses crottes et germent mieux. Comme ils sont directement dans les excréments, ils poussent plus vite, ça fait de l’engrais.

Et dire que "blaireau" est une insulte alors que ça devrait être un compliment ! Comme par exemple pour le coureur cycliste Bernard Hinault à qui on avait donné ce surnom, en hommage à son courage, parce qu'il ne lâchait jamais rien.

  • Écrit par : Fleur Daugey
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation : Marion Le lay
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Benjamin Orgeret
  • Sound design : Benjamin Orgeret
  • Prise de son : Guillaume Le Dû
  • Générique : Marie Guérin

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2023

Les piranhas sont des poissons d’eau douce vivant généralement dans les rivières d'Amérique du Sud. Ils mesurent environ 30 centimètres à l’âge adulte, ce qui correspond à la taille d’un grand classeur.

En temps normal, ils mangent surtout des crevettes et des petits poissons, mais à la saison sèche, le fleuve Amazone peut baisser de près de 10 mètres par endroits ; cela crée des grandes mares dans lesquelles ils se retrouvent prisonniers. Rapidement, la nourriture et l’oxygène viennent à manquer, ce qui peut les pousser dans ces cas extrêmes à se dévorer entre eux.

Il existe près de 35 espèces de piranhas. Toutes ne sont pas carnivores. Certaines sont frugivores ou phytophages. C’est-à-dire qu’elles mangent des fruits ou des plantes. Le piranha à ventre rouge, lui, est un grand chasseur. Ses dents sont extrêmement pointues et tranchantes, sa mâchoire supérieure s’encastre parfaitement dans sa mâchoire inférieure, ce qui lui permet de découper à peu près n’importe quoi.

Ils entendent absolument tout ce qui se passe sous l’eau car ils sont sensibles aux variations de pressions. Ils émettent eux-mêmes des sons grâce à des muscles situés entre leurs trois premières côtes et leur "vessie natatoire". Autrement dit, entre leur plus grosses arrêtes et une sorte de bouée interne. Lorsqu’elle repère une très grosse proie, la bestiole émet un son pour envoyer un signal à ses congénères et attaquer en groupe.

Malgré leur réputation de sanguinaires, les piranhas ont tendance à plutôt privilégier les carcasses, du coup, ils remplissent une fonction importante en faveur de l'équilibre écologique, et cela permet d'éviter des épidémies dangereuses. Mais chut, ils tiennent à toujours faire peur.

  • Écrit par : Julie Rembauville
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation : Anne Lhioreau
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Basile Beaucaire
  • Sound design : Basile Beaucaire et Anne Lhioreau
  • Prise de son : Manon Houssin
  • Générique : Marie Guérin

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Notre coucou femelle est perchée au sommet d’un grand pin. Elle est un peu plus grande qu’une tourterelle mais plus petite qu’un pigeon ramier. Sa queue est relevée et ses longues ailes tombantes. Ses pattes sont jaunes comme la base de son bec et le tour de ses yeux. Son plumage est tout gris sauf sur son ventre qui a des rayures blanches comme une marinière.

Le coucou femelle est la spécialiste du parasitisme de couvée. C’est-à-dire qu’au lieu de fabriquer un nid pour sa progéniture, elle ne se fatigue pas et pond dans le nid des autres.

Elle est insectivore et carnivore : se nourrit de larves, de libellules, de limaces, de criquets, de scarabées… La bestiole capture surtout son alimentation au sol. Sa vue est si perçante qu'elle peut repérer la tête d'un ver de terre à plus de 15 mètres.

Maintenant, il faut laisser tranquille le coucou femelle, parce que depuis le début du printemps, elle fait du repérage. Elle observe les nids en construction et cherche de bonnes mères pour ses futurs coucous !

  • Écrit par : Alice Butaud
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation : Cécile Laffon
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Basile Beaucaire
  • Sound design : Basile Beaucaire
  • Prise de son : Philip Merscher
  • Générique : Marie Guérin

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Le puceron ne mesure pas plus de trois millimètres, corps rond et tête comprise ! Malgré sa minuscule taille, il porte des antennes juste au-dessus de ses yeux microscopiques.

Chez les pucerons, une femelle accouche d’autres femelles qui lui ressemblent à 100%, et qui sont déjà enceintes de pucerons femelles qui lui ressemblent. Donc une puceronne est exactement la même que sa mère et que sa grand-mère et que son arrière-grand-mère.

Lorsqu'ils sont inquiets, ils déposent sur la tige qu’ils suçotent, une cire qu’ils fabriquent eux-mêmes, grâce à deux petits tuyaux situés sur leurs dos. Cette mixture possède une odeur particulière qui permet d’informer la colonie d’un péril et modifie leurs comportements. Les pucerons peuvent être stressés par deux choses : soit parce que la plante n’a plus de sève à leur offrir, soit parce que les prédateurs sont trop nombreux.

Comme la sève qu’ils ingurgitent est bien trop riche en sucre pour eux, les pucerons se débarrassent de l’excédent dans leurs excréments. On appelle ce rejet du miellat, et les fourmis en sont friandes mais seulement elles.

  • Écrit par : Gwénael David
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation : Cécile Laffon
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Raphaël Rousseau
  • Sound design : Raphaël Rousseau
  • Prise de son : Philip Merscher
  • Générique : Marie Guérin

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L'araignée de mer est un crustacé à la carapace orangée bardée de pointes est l’une des plus grandes prédatrices du fonds des mers boréales.

Pour s’étirer, elle tend ses très longues pattes. Chacune mesure au moins 25 cm de long. Elles sont reparties en quatre paires, trois grandes qui lui servent à marcher et une plus courte qui lui sert à nettoyer sa carapace. C’est la disproportion entre ces longues pattes et son petit corps en forme de goutte d’eau qui lui donne la forme d’une "araignée".

Comme toutes les bestioles, les crustacés grandissent. L’araignée de mer, à l’instar des serpents, le fait en muant, c’est-il- dire en changeant de peau. Enfin dans son cas… de carapace. Au cours de sa vie qui peut durer de 5 à 8 ans, l’araignée de mer traverse 13 mues. Chaque fois, son volume augmente de 20 à 40 % ce qui lui permet d’atteindre à l’âge adulte, une taille de 60 à 70 centimètres. Elle peut être impressionnante, mais n'est pas dangereuse.

  • Écrit par : François Turquety
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation : Anne Lhioreau
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Basile Beaucaire et Anne Lhioreau
  • Sound design : Basile Beaucaire
  • Prise de son : Manon Houssin
  • Générique : Marie Guérin

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La blatte germanique n’aime pas être confondue avec la blatte orientale, plus connue sous le nom de cafard. Sa cousine, l’orientale, a la carapace entièrement marron. Elle, elle est dans les tons plus bronze, avec deux bandes foncées sur le côté qui soulignent une belle couleur dorée. Pour la taille, elle est relativement petite puisqu'elle mesure de 11 à 16 mm de long.

Elle sort la nuit, et se nourrit uniquement de déchets et de détritus. C’est une bestiole omnivore, capable de manger de tout : des sucres, des graisses, de la viande, des cheveux et même des cadavres d’autres blattes.

La blatte est très prolifique. Au cours de sa vie, elle peut pondre entre 3 et 6 oothèques (un sac contenant 50 œufs). Et comme les bestioles grandissent très vite, elles sont rapidement capables de pondre à leur tour. Un couple a donc une très grande descendance, jusqu’à des centaines de milliers d’individus par an. Alors, si on en voit une, c’est que des milliers d’autres sont tapies autour d’elle !

  • Écrit par : Catherine Dabadie
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation : Anne Lhioreau
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Basile Beaucaire et Anne Lhioreau
  • Sound design : Basile Beaucaire
  • Prise de son : Manon Houssin
  • Générique : Marie Guérin

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Ce poisson de grande taille au corps ovale, massif et robuste (sa longueur fait moins de 4 fois sa hauteur) a une bonne grosse tête, des yeux proéminents, une bouche épaisse, des lèvres charnues et tombantes. Une vraie tête de grognon.

Les mérous ont une espérance de vie de 50 ans. Mais très peu d’entre eux atteignent cet âge. La chair du mérou étant particulièrement savoureuse il a été victime de surpêche pendant des décennies. Pour le sauver, on l’a déclaré "espèce protégée". Ce qui s’est révélé efficace puisqu’il est de retour sur nos côtes !

Il se nourrit de petits poissons, de poulpes et de crustacés. C’est un vrai glouton. Plus il vieillit, plus il mange donc plus il grossit, et a besoin de manger beaucoup.

Certains envieront peut-être sa vie sexuelle car les mérous changent de sexe au cours de leur vie. Jusqu’à l’âge de 5 ans, ils sont de sexe indéterminé ; puis ils deviennent femelles jusqu’à ce qu’à 14 ans ils atteignent 80 cm, et prennent le sexe mâle. C’est ce qu’on appelle l’hermaphroditisme séquentiel ; une variante de l’hermaphrodisme (qui est le fait d’avoir les deux sexes en même temps comme l’escargot). Plus précisément, il s’agit chez le mérou d’hermaphroditisme protogyne : c’est-à-dire qu’il est d’abord femelle avant d’être mâle. Pratique !

  • Écrit par : Bénédicte Rivière
  • Narration : Denis Cheissoux
  • Bestiole : Brigitte Lecordier
  • Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre
  • Réalisation : Marion Le lay
  • Chargée de programme : Stéphanie Fromentin
  • Mixage : Basile Beaucaire
  • Sound design : Basile Beaucaire
  • Prise de son : Guillaume Le Dû
  • Générique : Marie Guérin

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