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Ce qu’il y a de bien avec mes voisins, c’est que je peux les espionner.
Mon village est tout en pente, le genre de pente vraiment raide, il y a tout le temps des cyclistes qui viennent s’y entrainer. Pour vous dire, quand je rentre du collège, le bus me dépose en bas, à l’arrêt, et je n’arrive jamais à rejoindre ma maison, en haut, sans être hyper essoufflé. C’est bon pour le cœur, me disent mes parents. Mais bon, moi je suis au collège, et je suis amoureux d’Émilie dans ma classe, alors j’ai déjà le cœur bien musclé. Pour vous dire, l’autre jour je montais la pente, il faisait chaud et je transpirais, j’étais hors d’haleine. Et la Joconde m’a dit (La Joconde c’est une mamie que j’appelle comme ça parce qu’elle est toujours en train de regarder la rue de derrière la porte de sa maison ; sa porte on peut l’ouvrir à moitié, soit le haut, soit le bas, et cette mamie-là n’ouvre toujours que le haut lorsqu’elle regarde la rue, du coup on ne lui voit que la moitié du corps, comme la Joconde) Et la Joconde m’a dit, donc : « Tu sais mon petit, on a beau marcher dessus, on arrivera pas à l’user. » Elle parlait de la pente.
Ce matin, Maman m’a dit : « Assieds-toi là, mon petit loup. »
Lorsqu’elle m’appelle mon petit loup, c’est qu’elle a quelque chose d’important à me dire. La dernière fois, c’était il y a quatre ans, quand j’étais au CP, pour m’annoncer que j’allais avoir une petite sœur. Je me suis assis sur le grand lit de la chambre de maman, et je l’ai regardée attentivement. Elle avait l’air bien fatigué, avec des cernes sous les yeux. Ça c’est de la faute à la petite sœur en question, qui se réveille souvent la nuit, à cause des cauchemars. Elle a peur du loup.
Il faudrait que je dise à maman d’arrêter de m’appeler mon petit loup devant elle, ça lui permettrait sans doute de dormir un peu mieux, mais je n’ose pas. Maman m’a dit : « J’ai quelque chose à te dire. » Ça j’avais compris, maman, sinon on ne serait pas assis tous les deux au bord de ton grand lit.
« Je vais faire un grand voyage. »
Quand c’est vrai c’est vrai. Mais qu’est-ce qui est vrai ? James n’aimait pas tout ce qui se fermait avec des clics et des clacs. Les portières des autos, les boucles de ceintures, les portes des maisons, la clé dans la serrure. Même sa chambre restait grande ouverte, et la nuit aussi. La nuit surtout.
Oui, James n’aimait pas dormir. Parce que ça ferme les yeux sur le monde, clic la lampe, clac les paupières. Vous me direz, et le rêve alors, c’est pas une fenêtre grande ouverte sur l’imaginaire ? Et vous auriez raison. Sauf que James ne se souvenait jamais de ses rêves. Alors le sommeil, quelle perte de temps.
« Après tout, quand on rêve, se disait James, on rêve à ce qu’on veut, et à ce qui nous manque ».
Il était une fois Igor, un Troll guerrier si fort et si cruel qu'il était craint par tous les autres Trolls (guerriers ou pas) du Royaume des Trolls. Mais personne ne pouvait imaginer un instant qu'Igor gardait pour lui seul un secret qui, s'il était découvert, changerait à jamais sa réputation dans tout le pays.
En effet, Igor était un "bébé-garou"... Autrement dit, lorsque la nuit tombait et que la lune chassait le soleil, notre guerrier sanguinaire se transformait immédiatement en un tout petit bébé Troll - certes toujours aussi bagarreur et cruel, mais, semblait-il, beaucoup moins fort. Guerrier fort et cruel le jour, bébé troll la nuit.
Mademoiselle Matuvu aimait tout ce qui brillait : l’or et les pierres de ses bijoux, le reflet de sa peau blanche, presque transparente, dans le miroir posé sur la console de sa chambre, le glaçage des gâteaux qui lui préparait son cuisinier chaque jour pour le goûter, le reflet de la lune dans un puit et l’argent que son père accumulait dans un grand coffre-fort.
Nous sommes à l’âge des grandes usines et des locomotives à vapeur. En ce temps, le monde entier est recouvert d’une fine particule de charbon, c’est pour cela que tout à l’air d’être en noir et blanc. Comme un fait exprès pour rendre la beauté de Mademoiselle Matuvu encore plus éclatante.
Il y a des maisons rassurantes, de gentilles chaumières aux cheveux de chaume et aux yeux ronds dans lesquels brille toujours la chaleur d’un foyer. Il y a des bâtisses sérieuses, le genre de vieilles dames à la façade de béton ridée, sourire en balcon de fer forgé. Il y a de grandes fratries de lotissements, des petites bicoques toutes construites sur le même modèle. Il y a même des maisons biscornues, mal foutues, parce que flanquées sur une pente trop raide ou sur un sol qui s’effondre. Mais pas loin de chez moi, on trouve une maison… effrayante. Elle a des vitres noires sans fond qui lui donnent un air de vampire, une grille rouillée par le désespoir, des feuilles mortes de crâne chauve, et sa grande entrée est une bouche sans fond, qui avale sans jamais recracher. La lumière y est toujours vacillante, comme si elle allait mourir bientôt. Dans la famille des maisons, je voudrais la tante qui fait peur… j’ai nommé : le Morphelinat !
Je ne comprends pas comment j’ai pu me retrouver dans le ventre d’une baleine.
Au début, Maman en parlait de temps en temps. Elle disait : « C’est sale dans la cuisine, on va passer un coup de baleine ! » Pour mon anniversaire, elle m’a offert des billets pour aller voir une baleine à l’opéra. Elle m’a même dit qu’il y en avait dans son parapluie et son soutien-gorge.
Et puis voilà qu’un matin, sans comprendre pourquoi, on se retrouve dans le ventre de la baleine : plus d’école, plus de magasins, plus de copines ni de copains, plus rien.
Bon, ce soir l’histoire va être courte, parce que c’est l’histoire d’un enfant qui n’aime pas les histoires. Il trouve que les contes, c’est chiant, il faut rester assis à écouter alors qu’on pourrait être en train de construire des trucs, ou mieux de les casser, ou mieux, de se bagarrer avec les copains.
À chaque fois qu’il doit écouter des histoires, ça lui fait comme le coup où il est allé au musée avec sa classe, au bout de deux minutes il a mal aux jambes de pas les bouger et envie de faire pipi. Cet enfant s’appelle Jimmy, il n’aime pas les histoires, il n’aime pas aller au musée avec sa classe, et d’ailleurs, il n’aime pas non plus l’école. À vrai dire, il n’aime pas grand-chose, ni les devoirs, ni les gâteaux, ni les câlins. Il n’aime même pas ses parents. Sauf que dans le cas de ses parents, c’est eux qui ont commencé.
Dans la dernière maison de mon village, habite le fou. On l’appelle le fou du village. Il paraît que chaque village a son fou. Y’en a qui font semblant de conduire un bus alors qu’ils n’ont qu’un bâton de bois en guise de volant, d’autres qui mettent une clôture en barbelé autour de leur jardin pour se protéger des gamins et qui prennent un grand couteau pour crever les ballons en mousse, et puis il y a notre fou à nous. On dit qu’il est fou parce qu’il passe tout son temps dans les bois et qu’il sent fort le pipi de chat. Moi je sais bien qu’on n’est pas fou seulement parce qu’on sent le pipi de chat, sinon ma tante Sidonie, elle serait à l’asile depuis bien longtemps.
C’est l’histoire d’un enfant éléphant qui, semblait-il, n’avait rien de différent des autres enfants éléphants. Comme tous les éléphants, il avait deux oreilles qui servaient à faire du vent pour chasser les moustiques ou pour sécher le linge, une trompe qui servait de balançoire aux enfants du Maharadja, une grosse langue qui prenait beaucoup de place dans sa bouche et qui l’empêchait de dire des mots comme « Maharadja », et deux petits bouts de cornes qui commençaient à poindre sous le cuir de sa peau. Il ne savait pas encore ce que c’était, mais lorsqu’il jouait au foot avec ses copains animaux, on le mettait toujours en défense.
Les chiens de traîneau sont faits pour courir. Ils débordent d’énergie et de joie avant les départs. Ils courent pour leur plaisir, pour celui de leur maître, mais certains ont aussi le sens de la compétition. Comme tous les champions, ils sont formés jeunes avec un programme d’entraînement.
Dans tous les sports, les athlètes travaillent beaucoup leur physique mais pour devenir un grand champion, ça ne suffit pas, il faut aussi travailler le mental et quand on est chien ce n’est pas si simple. C’est tout un art que vous allez découvrir dans cet épisode 5 de “L’odyssée de Musky”.
"L’odyssée de Musky”, une série originale à écouter avec vos enfants, proposée et réalisée par Christophe Garnier (France Bleu Pays de Savoie), disponible à partir du 7 janvier en podcast sur les applications France Bleu et Radio France.
Le “musher” conduit son traîneau et dirige son attelage avec sa voix. On va essayer de savoir quel est le langage de chacun pour tourner, pour avancer, pour s’arrêter ou même pour encourager les chiens, les faire accélérer ou les féliciter. Grosse voix ou mots doux : chacun a sa technique pour communiquer avec les chiens.
Certains affirment même sans rire que “communiquer avec un chien, c’est comme communiquer avec un adolescent : il vous entend mais il ne vous écoute pas.”.
"L’odyssée de Musky”, une série originale à écouter avec vos enfants, proposée et réalisée par Christophe Garnier (France Bleu Pays de Savoie), disponible à partir du 7 janvier en podcast sur les applications France Bleu et Radio France.
“Si un jour vous allez voir une course de chiens de traîneau, les huskys de Sibérie, vous les reconnaitrez” va vous expliquer Musky dans cette épisode 3 de son odyssée. “On dit qu’on est de taille moyenne, moi je suis blanc et noir mais il y en a aussi des blanc et gris avec comme un masque blanc sur le museau et la tête, des oreilles en triangle bien dressées et une fourrure très épaisse pour résister au froid.”
Les régions froides de la planète ont donné naissance à des races de chiens de traîneau. Certains supportent mieux le froid, courent plus vite ou plus longtemps que d’autres. La compétition a fait émerger de nouveaux chiens, de nouvelles races. Des chiens croisés encore plus performants. Avec ce troisième épisode, apprenez à distinguer les huskys, des malamutes ; les hounds, des groenlandais : autant de chiens de traîneau tous différents mais tous bien élevés et dotés de qualités propres.
"L’odyssée de Musky”, une série originale à écouter avec vos enfants, proposée et réalisée par Christophe Garnier (France Bleu Pays de Savoie), disponible à partir du 7 janvier en podcast sur les applications France Bleu et Radio France.
L’attelage est composé par le musher, c’est le coach qui fait l’équipe. Chaque chien y tient un rôle. Un bon attelage marie les expériences, les performances, les caractères et les générations. C’est au sein même de l’attelage que les chiens les plus anciens vont apprendre la course aux jeunes débutants.
Dans ce deuxième épisode, Musky découvre pourquoi, pour un bon attelage, il faut placer les costauds à l’arrière et les plus malins et les plus légers à l’avant.
"L’odyssée de Musky”, une série originale à écouter avec vos enfants, proposée et réalisée par Christophe Garnier (France Bleu Pays de Savoie), disponible à partir du 7 janvier en podcast sur les applications France Bleu et Radio France.
Les chiens qui participent à L’odyssée sont traités comme de vraies stars du sport. Ils ont droit à de bons repas réguliers. Ils sont massés plusieurs fois par jour, soignés, bichonnés et souvent auscultés par leur “musher” et les équipes de “handlers” (le pilote du traineau et les soigneurs).
Dans ce premier épisode de “L’odyssée de Musky”, vous découvrirez avec notre jeune chien de traîneau combien les papouilles sont cruciales pour les champions et à quel point les équipes prêtent attention aux crottes de leurs protégés (oui oui).
"L’odyssée de Musky”, une série originale à écouter avec vos enfants, proposée et réalisée par Christophe Garnier (France Bleu Pays de Savoie), disponible à partir du 7 janvier en podcast sur les applications France Bleu et Radio France.
À la fin du XVIIe siècle, une véritable folie meurtrière s’empare du pays : des dizaines de personnes sont empoisonnées, parmi les plus importantes du Royaume.
Au centre de ce dossier : la marquise Marie-Madeleine de Brinvilliers. Avec l'aide de son amant, Jean-Baptiste Gaudin, elle empoisonne son père et ses frères pour se venger. Mais Gaudin trahit la marquise, et menace de la faire chanter et de dévoiler son crime !
Arrêtée, Marie-Madeleine, sous la pression et la menace des policiers, finit par confesser son crime. Et ce n'est pas tout : elle révèle ne pas être la seule à avoir recours au poison pour zigouiller ses ennemis. Oui, Marie-Madelaine aurait donc des complices, dont certains très (très) hauts placés !
C’est le début d’une longue et terrifiante investigation qui aboutira à des centaines d’arrestations !
Aujourd'hui, dans toutes les pharmacies de France, on trouve un registre des produits toxiques ! Ce registre date pile-poil de l'affaire des poisons !
Texte et narration : Laure Grandbesançon
Réalisation : Marion Le Lay
Chargée de programme : Fanny Leroy
Prise de son : Julien Chabassut
Mixage : Benjamin Orgeret
Illustration : Julien Mougnon
Documentation : Juliette Prouteau
Relecture : Nous remercions vivement notre relecteur pour cet épisode, Claude Quétel, historien
Marie-Madeleine : Charline Roux
Le chevalier de Sainte-Croix : Loïc Frapsauce
Le ministre Louvois : Jean Lebrun
La Reynie : Stéphane Cosme
La voix - répondeur: Marie-Pierre Planchon
📖 LIRE Claude Quétel, L’affaire des poisons, Crime, sorcellerie et scandale sous le règne de Louis XIV, aux éditions Tallandier
📖 LIRE Annie Jay, Claire Le Grand, A la cour du roi Soleil, collection J’adore Lire, des éditions Milan
📖 LIRE Sabine Boccador, Louis XIV, collection La grande imagerie aux éditions Fleurus
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En 1940, les nazis envahissent la Pologne. Très vite, les juifs sont privés de leurs droits. A Varsovie, on les force à se regrouper dans un minuscule quartier du centre-ville : le ghetto de Varsovie. Entouré de hauts murs, plus personne n'a le droit d'entrer ni de sortir sans l'autorisation des nazis.
A l'intérieur du ghetto, la situation est terrible : la nourriture manque et les épidémies font des ravages. Révoltée et indignée, Iréna Sendler réussit à obtenir un laissez-passer. Son but : aider la Résistance qui s'est formée, très vite, à l'intérieur du ghetto.
Au péril de sa vie, Iréna Sendler arrive à mettre en place une gigantesque opération clandestine pour faire sortir les enfants du ghetto.
Irena Sendler est une « Juste parmi les nations ». Cette appellation désigne les Goys, c'est-à-dire, les non-juifs, qui ont risqué leur vie pour sauver des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.
Texte et narration : Laure Grandbesançon
Réalisation : Cécile Laffon
Chargée de programme : Fanny Leroy
Prise de son : Antoine Teboul et Clément Vuillet
Mixage : Benjamin Orgeret et Basile Beaucaire
Illustration : Julien Mougnon Documentation : Juliette Prouteau
Relectrice : Annette Wieviorka, Directrice de recherche émérite au CNRS, spécialiste mondialement reconnue de la mémoire de la Shoah. Son livre Auschwitz expliqué à ma fille (Seuil, 1999) est un best-seller international
Irena Sandler : Hélène Fily
Homme sous les bombes : Clément Vuillet
Père d'Irena : Basile Beaucaire
Le rabbin : Benjamin Orgeret
Adam : Sébastien Laugénie
📖 LIRE IRENA, une bande dessinée en 4 tomes, de Jean-David Morvan, Séverine Tréfouël, David Evrard et Walter Pezzali, aux éditions Glénat
📖 LIRE Les milles vies d’Irena, La femme qui sauva 2500 enfants juifs, Tilar J. Mazzeo, aux éditions Belfond
📖 LIRE Annette Wieviorka, Auschwitz expliqué à ma fille, aux éditions du Seuil
📖 LIRE Annette Wieviorka, Tombeaux, Autobiographie de ma famille, aux éditions du Seuil (Prix Fémina 2022)
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Elles s’appellent Elena, Liita, Lidia, Dora et Cécilia. Elles habitent l'Atliplano, le haut plateau de la cordillère des Andes. Comme des milliers d'autres femmes qu'on aperçoit dans les rues de La Paz, la capitale de la Bolivie, elles portent un chapeau melon et des grandes jupes multicolores. On les appelle les Cholitas.
Les Cholitas appartiennent au peuple Aymara. Leurs ancêtres étaient les premiers habitants de la Bolivie, pourtant, depuis des siècles, elles sont excluses de la société. Alors Elena, Liita, Lidia, Dora et Cécilia ont décidé de faire quelque chose pour se libérer.
Sans vraiment de matériel et sans être du tout des alpinistes professionnelles elles vont tenter de gravir les 6962 mètre de l'Aconcagua vêtues de leurs costumes traditionnels !
Alors hop, on enfile ses chaussures de randonnées, on sort les moufles et le bonnet, et partons avec ces femmes, à l’assaut de leurs rêves !
Cet épisode raconte l'aventure des Cholitas telle qu'on peut la découvrir dans le documentaire "Cholitas , des femmes à l'assaut de leur rêves", de Jaime Murciego et Pablo Iraburu. Certains dialogues sont donc inspirés des vraies paroles d'Elena, Liita, Lidia, Dora et Cécilia. L'équipe des Odyssées remercie chaleureusement toute l'équipe du film !
Les jupes traditionnelles que portent les Cholitas s'appellent des polleras. En réalité, il ne s'agit pas d'une jupe, mais de plusieurs : les Cholitas superposent plusieurs jupons les uns sur les autres !
Texte et narration : Laure Grandbesançon
Réalisation : Marion Le Lay
Chargée de programme : Fanny Leroy
Prise de son : Basile Beaucaire
Mixage : Benjamin Orgeret
Illustration : Julien Mougnon Documentation : Juliette Prouteau
Dora : Florence Paracuellos
Le mari : Alex Vizorek
Jaime, le réalisateur : Jerôme Sandlarz
Nico, le guide : Eric Lainé
Le chauffeur : Clément Nouguier
Miguel, le preneur de son : Romain Weber
Les autres cholitas : Juliette Prouteau, Fanny Leroy
👀 VOIR Cholitas, des femmes à l’assaut de leurs rêves, un documentaire écrit et réalisé par Jaime Murciego et Pablo Iraburu, Espagne, Chili • 2019 • 82 minutes • Couleur • Image : Jaime Murciego • Son : Miguel Garcia • Montage : Jaime Murciego, Pablo Iraburu, Migueltxo Molina • Musique originale : Mikel Salas • Production : Arena Comunicación Audiovisual / Mimbre Producciones • Diffuseur coprod. : NHK Japan Broadcasting Corp
👀 VOIR Cholitas et fières d'être boliviennes, court documentaire d'Arte, 2022
📖 LIRE Delphine Blast, Cholitas, livre de photographies, aux éditions Bessard
📖 LIRE Bolivie - les Cholitas, symbole de l'émancipation des femmes
📖 LIRE Des cholitas grimpent les plus hauts sommets de l’Amérique du Sud
📖 LIRE Les grimpeuses de Bolivie s'attaquent aux pics contre le machisme
📖 LIRE Les Cholitas partent à l'assaut de l'Aconcagua
📖 LIRE María Luz Coca Luján, ouvrière le jour, streameuse “cholita” la nuit
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En 1891, Robert Peary fait paraître une annonce dans le journal : "explorateur cherche des volontaires, dont un médecin, pour expédition au Groenland". Frederic Cook, jeune médecin américain en quête de sensations fortes, décide de postuler ! Voilà les deux hommes embarqués pour l’Arctique.
Mais les deux hommes se brouillent, et se séparent. Les deux explorateurs se livrent une bataille sans merci. Qui est l'escroc ? Qui ment au public ? La machine s'emballe, l'affaire électrise le pays et remonte jusqu'au sommet de l'Etat. Alors… Qui de Cook ou de Peary a réellement atteint le pôle Nord ? Et d'ailleurs, est-ce seulement l'un des deux ?
Zipe ta doudoune et tiens-toi prêt. Risque de glace et de coups bas. Notre enquête s'annonce aussi folle et rebondissante qu'une balle de ping-pong !
Les premiers Occidentaux à atteindre le pôle Nord sont les explorateurs Amundsen et Nobile. Ils l'ont atteint en 1926 en ballon dirigeable !
Texte et narration : Laure Grandbesançon
Réalisation : Marion Le Lay
Chargée de programme : Fanny Leroy
Prise de son : Basile Beaucaire
Mixage : Basile Beaucaire
Illustration : Julien Mougnon
Documentation : Juliette Prouteau
Relecture : Nous remercions vivement notre relecteur pour cet épisode, Dominique Lebrun journaliste et auteur notamment du superbe ouvrage : Arctique - L’histoire secrète , paru aux éditions Omnibus
Cook : François Audoin
Peary : Guillaume Meurice
Henson : Frédérick Sigrist
Le crieur de journaux : Etienne Quesnel
Le spécialiste : Basile Beaucaire
le président des Etats-Unis : Clément Nouguier
📖 LIRE Dominique Lebrun, Arctique - L’histoire secrète, aux éditions Omnibus
📖 LIRE Matthew Henson, préface de Kamel Boukir, Journal d’un explorateur noir au Pôle Nord, aux éditions Zones Sensibles
📖 LIRE Clément Alzonne, Aventures et récits de la conquête des Pôles, aux éditions Fernand Nathan
📖 LIRE Sophie Blitman, Mission Pôle Nord, dans la collection Le doc dont tu es le héros, aux éditions Fleurus
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Séthi 1er, le père de Ramsès II, n'est pas issu d'une lignée de pharaons. Ramsès n'aurait donc jamais dû monter sur le trône d'Egypte. Et pourtant ! Le jeune homme à 25 quand il prend la tête du pays. Et il ne va pas prendre les choses à la légère !
Au sommet de l'empire, garant de l'ordre et de l'équilibre du monde, Ramsès est un chef militaire, un chef religieux bref, c'est un dieu vivant. Un Dieu vivant qui va tout de même devoir relever nombre de défis, épiques et mystérieux ! Comme la fameuse et terrible bataille de Qadesh face à son célèbre rival le roi Mouwattali ou encore la construction de l'un des temples les plus majestueux du monde : le temple d'Abu Simbel.
Sais-tu que lorsqu'on parle des « cataractes du Nil », on désigne, les chutes d'eau ou les rapides du fleuve ?
Le Nil en compte six !
📖 LIRE : Récits de l’Égypte ancienne, par Catherine Chadefaud, École des loisirs
📖 LIRE : Ramsès II, par Catherine Chadefaud, aux éditions Ellispes
📖 LIRE : Ramsès II, fils du Soleil par Christian Jacq, Hachette enfants
📖 LIRE : Ramsès II, futur pharaon, Vivane Koenig, éditions du Sorbier
📖 LIRE : Le livre extraordinaire de l’Égypte antique, de Philip Steele et Eugénia Nobati, aux éditions Little Urban
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